Plus de 500 étudiants musulmans, avec l’aide de la police, ont incendié une église en hurlant "Allahu Akbar"  et ''Djihad!". (inscrivant ainsi l’attaque dans un cadre islamique); l’église était construite sur un terrain utilisé par les Chrétiens depuis plus de 60 ans, mais maintenant un tribunal a statué qu’elle avait été construite “sans permis”.

 

 

mars 2011

Une église éthiopinne rasée Selon le quotidien soudanais "Sudan Tribune" du 8 mars, plusieurs milliers d'extrémistes musulmans auraient incendié des dizaines de lieux de culte et des maisons de chrétiens dans la banlieu de Jimma, capitale de l'ancienne province de Kaffa (où est né le café), en Oromia, zone qui s’étend de l’est au sud-ouest de l’Ethiopie. On compte jusqu'à 59 lieux de cultes ainsi rasés, 28 maisons détruites, et un chrétien tué. Ces violences font suite à de fausses allégations de profanation du Coran par des chrétiens.
Selon les témoins, la police regardait sans réagir.
Un chrétien orthodoxe serait mort et des milliers d’autres auraient fui leurs foyers, depuis le 7 mars, date des attaques. Entre 4 000 et 10 000 chrétiens auraient été contraints de quitter leur foyer suite à ces attaques, une grande partie de leur biens ayant été également "confisqués" par les musulmans attaquants, et les églises d'Ako, de Jimma, Dimtu et Derbo sont complètement dépassés par le nombre de réfugiés à accueillir.
Les attaques ont commencé à Asendabo, puis se sont étendues à Chiltie, Gilgel, Gibe, Nada, Dimtu, Uragay, Busa et Koticha.

Sur les 59 lieux de cultes détruits, 38 appartiennent à l'Eglise Ethiopian Kale Hiwot Church (EKHC), 12 appartenaient à l'église Mekane Yesus, six aux adventistes du septième jour; deux aux Muluwongel, et une à la congrégation “Jesus Only”. Il faut y ajouter plusieurs bâtiments d'étude et 28 maisons de chrétiens. Le coût total des dégâts est estimé à 3,5 millions de dollars !!

Les habitants de Jimma ont confirmé ces évènements au "Sudan Tribune". Mais ils ignorent les motifs qui ont mené à cette attaque inhabituelle.

"Ils sont allés sauvagement brûler des églises, des maisons de chrétiens", a déclaré un témoin. "Nous ne savons pas qui sont ces auteurs, ni pourquoi ils ont attaqué, et la police peine à contrôler la situation", a-t-il précisé. "les chrétiens ont besoin de plus de protection. Les gens ici ont peur".

De son côté, la police s’est refusée à tout commentaire. Elle se contente d’affirmer "qu’une enquête rigoureuse est en cours".

"Nous sommes profondément troublés par ce qui s'est passé en Ethiopie, où les relations entre les religions ont été relativement pacifique", a déclaré John Graz, directeur du département de l'église adventiste mondiale des affaires publiques et la liberté religieuse.

Ces attaques intervienne à peu près en même temps qu'un appel à la "révolution islamique" lancée jeudi 3 mars par le groupe terroriste Al-Shabaab, par la voix du Sheik Mahad Omar Abdikarim, positionné en Somalie. Il appelait les musulmans d'Ethiopie et du Kenya à se révolter contre leurs gouvernements chrétiens, quelques jours après les premières attaques contre des églises en Ethiopie.

L'armée etiopienne et kenyanne auraient attaqué sur le sol somalien ce groupe terroriste menaçant leurs pays, la Somalie étant elle-même engagée dans une guerre civile où des partis islamiques commencent à prendre le pouvoir dans certaines régions, aidés par l'Iran et le Hezbollah.
Certains journaux locaux estiment donc que l'accusation de profanation du Coran n'est qu'un futile prétexte pour pousser les musulmans à prendre le contrôle de l'Ethiopie, donnant ainsi à l'Iran un accès à la mer rouge et au canal de Suez, avec l'aide d'une Egypte en passe de devenir bien plus islamique.
Ces analyses restent privées et n'ont pas été officialisées d'une quelconque manière.

Les éthiopiens sont à 40% orthodoxe, 26% protestants divers, et 34% musulmans sunnites.

persecution.org
The Trumpet
Sundan Tribune
Compass
persecutions.org

mars 2011
 
 
 
 

Des milliers de musulmans ont détruit cinq églises et deux maisons appartenant à des chrétiens évangéliques les 1er et 2 mars 2011 à Asendabo, en Ethiopie, selon International Christian Concern (ICC). Les dirigeants chrétiens demandent protection car les assaillants musulmans ont continué à brûler des églises même après l’arrivée de la police fédérale dans la ville, qui s'est déclarée submergée par la foule.

Les musulmans ont réagi à des accusations affirmant que les chrétiens avaient profané le Coran. Plus de dix mille musulmans criaient “Allah Akbar” (Allah est grand), durant les attaques contre les cinq églises évangéliques. Après que trois églises aient brûlé, le gouvernement a envoyé la police fédérale, qui a été sumergée et n'a pas pu empêcher deux églises supplémentaires d'être brûlées le lendemain.

Aucun des assaillants musulmans n’a encore été arrêté. Les représentants du gouvernement ont déplacé plusieurs chrétiens dans la ville voisine, Jimma, pour leur sécurité. Le journal Bloomberg a rapporté que le ministre éthiopien de la Communication, Bereket Simon, a déclaré que seules deux maisons, utilisées pour le culte évangélique, ont été brûlées.

“Il n’y a pas eu un seul mort, a-t-il ajouté par téléphone depuis Addis Abeba. “C’est une affaire très mineure, un incident isolé.”

L’Ethiopie est un pays à majorité chrétienne (63%) et un des plus anciens pays chrétien du monde. Ceux-ci sont cependant sporadiquement attaqués dans les zones où sont présents les musulmans.

Il y a quelques semaines dans la ville voisine de Besheno, les chrétiens avaient eu la surprise de trouver des menaces placardées sur les portes de leurs maisons :

“convertissez-vous à l’islam ou vous serez exécutés”

(source)

Après ces deux jours de violence, les responsables chrétiens craignent donc que les musulmans commettent des meutres, si le gouvernement n’envoie pas des forces de sécurité pour contenir les assaillants. Ils appellent les chrétiens du monde à contacter les ambassades éthiopiennes de leurs pays respectifs pour demander la protection des chrétiens et de leurs biens en Ethiopie.

 

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