Un musulman fait le même constat que bien des infidèles...

Halal-slaughter-vi

Chaque année, lors de l’Aïd-al-Adha (le festival annuel des musulmans d’une durée de 3 jours  au cours duquel des animaux sont sacrifiés pour plaire à Allah), j’ai le sentiment de vivre dans l'une de ces civilisations antiques où l’offrande de sang était une manière de plaire aux dieux.

Je vois un taliban potentiel dans chaque enfant qui se rend dans les rues pour assister à l’abattage en plein air d’animaux sacrificiels impuissants dont le sang jaillit de la gorge tranchée. Pour ces enfants, il s'agit d'un spectacle --- mais c'est aussi une première leçon de décapitation lente des êtres vivants. Pas étonnant qu’un jour, certains d'entre eux feront la même chose à des êtres humains.

Je ne suis pas végétarien. Cependant, tuer un animal dans un abattoir pour les besoins de viande est une chose ; tuer des animaux dans les rues et en faire un spectacle public, c’est autre chose. Un chameau met presque une demi heure à mourir après que son long cou a été incisé à plusieurs endroits, sous le regard de centaines de spectateurs, en majorité des jeunes. Les sociétés civilisées assurent aux animaux une mort sans douleur, même dans les abattoirs. [...]

 

 

 

 

 

Sources via Poste de veille  : Spectacular bloodshed, par Nayyer Khan, Viewpoint, 3 novembre 2011

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