Les renégats et la cinquième colonne islamiste

Il faudra bien faire face au péril vert

L’opération anti terroriste a permis, notamment à Strasbourg, de préciser le portrait robot de nos islamistes radicaux, français de nationalité mais musulmans fanatiques d’identité.
Il ya bien sur des Merah, issus de l’immigration. On ne peut cependant plus parler de cas isolé, de dérive solitaire. Mais il y a aussi, de plus en plus de convertis, hommes bien sûr mais également femmes.
Dans certaines banlieues, là où les bandes sont pluri-ethniques, et où les musulmans dominent largement, la criminalité est le passage vers l’islamisme et le terrorisme. Cela se fait aussi en prison où les musulmans sont sur représentés. On passe de la bande à la communauté. On va vers les males dominants. On se sent rejeté par sa société et on rejoint ses pires ennemis pour se venger en se donnant de bonnes raisons. On peut donc parler aujourd’hui en France de danger terroriste islamiste interne et de « retour des renégats ».
Historiquement le phénomène dit du « renégat » n’est pas nouveau. Le terme de « renégats » désigne, depuis le long affrontement entre la Chrétienté et l’Islam, les chrétiens ayant embrasé la foi musulmane ou mis leur épée au service du cimeterre.
Les esclaves chrétiens capturés par les Barbaresques pendant leurs opérations de piraterie étaient incités très fortement à abjurer leur foi chrétienne pour devenir musulman. Germain Moüette rapporta ainsi que la femme de son maître lui avait promis la main de sa nièce s'il abjurait, ce qu'il refusa. Mais de nombreux autres motifs, tels que le désir d'adoucir une condition particulièrement pénible, ou d'échapper à un châtiment, pouvaient amener la conversion à l'Islam. De nombreux chrétiens réduits en esclavage en Afrique du Nord se convertirent alors, et devinrent des « renégats » (renegados). Certains se joignirent alors aux pirates barbaresques pour les faire bénéficier de leur expertise technique, comme ce fut le cas pour les corsaires de Salé, dont le renégat le plus célèbre est le Hollandais Jan Janszoon, connu aussi sous le nom de Murad Reis.Il faut aussi mentionner l'espagnol connu sous le nom de Yuder Pacha qui conquit en 1591 l'Empire songhaï pour le compte de Ahmed al-Mansur Saadi, le sultan du Maroc.
Un coup de filet qui survient à point
La date de l’opération contre le réseau de Strasbourg et ses ramifications peu amener à se poser des questions. Cela tombe tout de même à point pour célébrer l’efficacité policière, ce qu’a fait le ministre Manuel Valls à la télévision et faire oublier le scandale de la Bac de Marseille. Tous ces gens étaient connus, répertoriés et celui qui a été tué est justement celui qui a lancé une grenade contre un magasin juif.
Il est évident aussi que la mobilisation gouvernementale actuelle est motivée par la pression des organisations juives qui se sentent de plus en plus menacées, et à juste titre, par un nouvel anti-sémitisme. Ce qui menace les juifs de France ce ne sont pas les historiens révisionnistes ou quelques nazillons au crane rasé, mais bien une haine musulmane enracinée dans certains quartiers contre le juif en raison surtout de son influence et de ses liens présumés avec l’état d' Israël qui impose aux Usa une politique hostile aux palestiniens et agressive vis-à-vis du monde musulman.
On parle de nouvelles lois contre l’antisémitisme. Il faudra voir si elles ciblent le vrai danger antisémite d’aujourd’hui ou si elles se contentent de cibler un refus de lecture de l’histoire officielle. Il serait grand temps que la république ne se trompe plus d’antisémites. Il serait grand temps aussi qu’elle cesse de jouer avec le feu.

une France toujours menacée
Comment peut-on accepter le financement de nos banlieues par le Qatar alors qu’on va déclencher une opération militaire au Mali contre les mercenaires islamistes financés par ce même émirat florissant mais rigoriste ?
Comment peut-on laisser des jeunes partir aider des rebelles libyens ou syriens aux cotés de combattants islamistes et les laisser revenir pour un passage à l’acte chez nous ?
Si c’est en raison de nos lois, alors il faut changer nos lois, car une loi qui permet à un terroriste de préparer son crime en toute impunité est une mauvaise loi.
   
Après Merah, après Strasbourg, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
 
 
 
 
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