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Eglise Annisse. Ile de Sealand Danemark


A Copenhague, l’école Klostervænget a modifié les paroles de l’hymne Un enfant est né à Bethlehem chanté par les enfants afin de ne pas offenser les enfants d’immigrés.

L’école de Molleyang dans la ville d’Aarhus a demandé au professeur de musique de choisir des hymnes prenant en compte la religion des musulmans suite à une plainte déposée par les parents considérant que leurs enfants musulmans étaient obligés de chanter Voici venir Jésus.

L’école de Nørrevang dans la ville de Slagelse a supprimé la messe de Noël dans l’église locale où le prêtre demandait aux enfants de réciter la prière du Seigneur. L’administration de l’école a considéré que cela pouvait être une insulte pour certains étudiants.

Les exemples précédents montrent que les écoles dont les effectifs proviennent de l’immigration sont en train de changer complètement la façon de fêter Noël. Elles se trouvent face à un dilemme : fêter Noël alors que de plus en plus d’enfants sont musulmans.

Tom Schultz, le directeur de l’école de Nørrevang a déclaré que tous les enfants ont les mêmes droits et qu’aucun ne devait se sentir exclu. Ainsi, nous n’irons pas à l’église avec certains enfants. A la place, nous fêterons Noël à l’école.

Anders Balle, responsable de la principale association de parents d’élèves a demandé aux directeurs des écoles d’être pragmatiques : il est possible de conserver la tradition de Noël sans que les enfants musulmans prient… Et d’ajouter que les enfants musulmans sont autorisés à ne pas participer aux messes dans les églises.

De son côté, Christine Antorini, la ministre danoise de l’Education, a déclaré qu’elle ne veut pas intervenir si une école décide de supprimer les chansons chrétiennes de Noël car en final il appartient aux parents de décider si leurs enfants ne participent pas aux fêtes chrétiennes. Celles-ci n’étant pas inscrites dans les programmes scolaires. 

 

 

Source : journal danois en ligne Jyllands-Posten via Révoltes en europe

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