La quantité de temps et de ressources consacrées en Occident à gérer les provocations des soldates d'allah est ahurissante.

L'accoutrement de piété et de modestie cache parfois des fraudeuses.

Australie-burqa

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L’exigence de vérification de l’identité des femmes portant le voile intégral fait suite au tollé soulevé par le cas Carnita Matthews survenu l’année dernière.

La condamnation de Mme Matthews, une musulmane, pour avoir sciemment fait une fausse déclaration accusant un policier de racisme avait été annulée parce que le ministère public n’avait pas été en mesure de prouver qu’elle avait signé la déclaration. Le policier de 23 ans qui avait été témoin de la signature par une femme portant le voile intégral avait présumé qu’il s’agissait de Mme Matthews mais il ne lui avait pas demandé de découvrir son visage.

Le ministre de la Justice Greg Smith a dit que ce cas démontrait la nécessité de modifier la loi et que les changements à la loi, effectifs à compter du 30 avril, vont permettre d’éviter les fraudes. «Selon les nouvelles dispositions, ceux qui agissent comme témoins de la signature de documents, par exemple les juges de paix et les avocats, devront voir le visage de la personne qui signe et confirmer son identité avant la signature d’une déclaration solennelle ou d’un affidavit », a déclaré M. Smith.

Les nouvelles mesures s’appliquent à la signature de documents légaux, tels que les déclarations solennelles et les affidavits, et visent tout vêtement couvrant le visage, y compris les casques de moto, les masques, les voiles, foulards, cagoules et niqabs.

 

Sources : Burqa wearers need face-to-face witness, Telegraph, 5 mars 2012 et http://www.postedeveille.ca/Extraits traduits par Poste de veille

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