Non contente de recevoir 300 millions d'euros de Paris (promis par Sarkozy au printemps), Tunis refuse de réintégrer ses nationaux arrêtés en France pour entrée illégale. La France disposant pourtant de nombreux moyens de pression, accepte cette invasion étrangère.

Lu dans Le Figaro

"Les arrestations de la police se succèdent au rythme des incidents entre cette population précarisée et les riverains du XXe, mais aussi des arrondissements limitrophes: Xe, XIe, XIIe et XIXe. Parmi les faits de délinquance signalés, la Direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) relève de nombreux chapardages, mais aussi, de plus en plus, de violences. (...)La brigade spécialisée de terrain (BST) de Belleville et l’équipe locale de «patrouilleurs», installés par le ministre de l’Intérieur Claude Guéant, ont été pris à partie par un groupe de jeunes Tunisiens. L’un d’eux, arrêté le soir même, avait à peine 16 ans. «Nous interpellons même des Libyens aujourd’hui», assure un agent de police du XIe arrondissement. Le 26 septembre dernier, en tout cas, la police a arrêté un Libyen venu de Tunisie il y a un an et suspecté de plusieurs agressions de femmes pour de l’argent. Cinq victimes se seraient fait connaître. Mais pour l’une d’entre elles, à coup sûr, ce ne pouvait être lui: il purgeait au moment des faits une peine de prison à Fleury-Mérogis sous une autre identité… (…)

Les procédures d’éloignement des délinquants tunisiens interpellés se heurtent à un problème juridique. «Depuis des semaines, le consulat de Tunisie ne délivre plus de laissez-passer pour que nous puissions renvoyer ces garçons chez eux», se désole un haut fonctionnaire, Place Beauvau."

 

 

 

 

 

Via Observatoire de l'islamisation

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