Le CBC, Christian Broadcasting Council vient de tenir une conférence à la Chambre des Représentants. Il y a été dit clairement que des femmes Britanniques souffraient d’ores et déjà des conséquences de la charia. Des victimes de viols se voyaient interdire l’accès à la justice, des femmes divorcées perdaient la garde de leurs enfants pendant que d’autres étaient déshéritées. La charia pourrait en outre ouvrir la porte au mariage des enfants et permettait déjà la polygamie.

Les représentants de la Chambre des Lords ont ainsi pu entendre clairement que la loi coranique – l’application stricte de la loi musulmane – ne doit absolument pas devenir une système légal parallèle en Grande-Bretagne. La laisser s’installer conduirait inévitablement à une forte poussée de l’extrême-droite.

« Actuellement, ce sont déjà 80, peut-être même 85 courts de justice islamique opérant librement en Grande-Bretagne », a prévenu la Baronne Caroline Cox, membre de la Chambre des Lords. Et de poursuivre: « La polygamie existe déjà. Cela signifie que la Grande-Bretagne a deux systèmes de justice parallèles: un qui permet la bigamie et un qui l’interdit. »

L’évêque Michael Nazir Ali a quant à lui rappelé les faits suivants: « Selon la charia, si une femme veut prouver qu’elle a été violée, elle doit fournir le témoignage de 4 musulmans différents. Si elle ne le fait pas, le résultat est pire pour elle puisque de victime de viol elle devient alors coupable de fornication ou d’adultère. »

Il a poursuivi en prévenant le Lords que la charia pourrait être utilisée pour justifier très prochainement le mariage des enfants. « On verra prochainement des enfants concernés car, dès qu’une fille a ses règles, elle peut être donnée en mariage. Comment ferez-vous pour maintenir l’âge légal minimum pour le mariage? »

Né au Pakistan, l’évêque Michael qui a déjà reçu des menaces de mort pour ses prises de position, a poursuivi sa sévère mise en garde: « La charia règlemente tous les aspects de la vie du musulman et de la communauté. Certains mettent en avant les coutumes familiales comme un des visages acceptables de la charia, mais il en résultera une perte de justice et de liberté pour les femmes et les enfants ».

Selon la baronne Cox, la loi coranique ferait des femmes des citoyennes de seconde zone. « La parole d’une femme vaut la moitié de celle d’un homme ». En guise d’exemple des nombreuses discriminations dont elles feraient les frais, elle cite le cas de cette veuve de 50 ans qui souhaite se remarier. « Un imam lui a ordonné d’obtenir le consentement d’un homme de sa famille. Le seul qui restait était son petit-fils de 7 ans vivant en Jordanie ».

Une autre préoccupation est celle des soit-disant « crimes d’honneur » qui pourraient trouver par là une légitimité. « J’ai parlé à de nombreuses femmes », explique lady Cox, « qui ont subi tellement de violences domestiques qu’elles ont du être hospitalisées. Elles ont ensuite subies de très forte pressions pour ne pas porter plainte car cela aurait amené la honte sur leur communauté. Des gens vivent sous la terreur, cela se passe dans notre nation, et cela se passe de nos jours. Nous devons agir. »

La baronne Cox a présenté un projet de loi qui barrerait la route aux décisions de ces courts de justice coraniques qui seraient contraires aux droits des femmes et des plus faibles, protégés pourtant par la loi britannique. Elle présentera sont projet pour un arbitrage prochainement au Parlement.

 

 

 

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