Denis Sieffert, dans Politis, ne déguise pas son antisémitisme en antisionisme

Denis Sieffert, juste après Toulouse, c'est abominable.

Dans un article prétexte à exploiter la tuerie de Toulouse afin de diaboliser l’extrême droite – en exigeant qu’elle ne soit pas exploitée par ceux qui légitimement ont longtemps dénoncé la présence du mal islamiste – Sieffert crache sur les faits maintes fois établis ces derniers jours.

Non, le tueur de Toulouse n’est pas un homme seul et vous le savez : son frère ainé a des liens avec les réseaux islamistes néo-nazis, et Mohammed ne pouvait pas, seul, sans aide, se procurer toutes ces armes. Il ne pouvait pas non plus rejoindre des camps d’entrainement jihadistes Afghan sans être interrogé, labellisé, et jugé apte par les filières. Et non, ses visites dans les pays musulmans n’ont pas encore livré tous leurs secrets.

Il ne faut pas exploiter la tuerie ? Même pas pour fouiller les moyens d’éviter la prochaine, en arrachant, dans certaines communautés maghrébines, les racines antisémites ? Est-ce à dire qu’il faut vous demander la liste des questions que nous sommes en droit de nous poser ?

Non, Monsieur Sieffert, le conflit israélo-palestinien n’est pas au cœur de ce drame. Ce sont les mensonges du conflit qui en tiennent la vedette. Comme le mensonge Enderlin, dénoncé par un Philippe Karsenty qui ne le lâchera plus.

Vous l’avez lu, comme nous tous : Mohammed Merah a tué des petits juifs pour « venger les enfants palestiniens assassinés ». Quels enfants palestiniens assassinés ? Ceux que les palestiniens inventent – il y en avait encore un la semaine dernière – à l’attention de journalistes affamés et Enderlinisés.

Et non, je ne vais pas garder sous silence votre antisémitisme mondain, qui vous « rappelle aussi la nécessité de résoudre ce conflit dans le respect du droit des Palestiniens » ; conflit auquel vous attribuez « de semer la folie dans le monde ».

Bernard Henri Levy vous aura fait d’exclusives confidences qui accusent Israël des massacres de Kadhafi ? Al-Assad vous a glissé à l’oreille que les 9000 morts syriens découlent directement de la situation de Gaza ? Les massacres de Chrétiens d’Egypte et du Nigeria sont à porter au passif de l’intransigeance de Netanyahu ?

Peu importe penserez-vous. Qui a besoin de preuves de la culpabilité des juifs : ils sont forcément fautifs, puisqu’ils existent.

Quand à « résoudre le conflit dans le respect des droits des Palestiniens », cela va de soi : on n’accorde de droits qu’aux êtres humains.

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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

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