Ça suffit , le parti-pris électoraliste de la presse hollandienne !

Cette presse qui qualifie toute médiatisation d'électoraliste se juge-t-elle politique ?

Journal partisan, Libération suggère insidieusement

"Le gouvernement veut une tolérance zéro face aux islamistes suite à l'affaire Merah, et annonce que d'autres expulsions sont programmées."

"Le gouvernement a ordonné [[décidé ?] l'expulsion de trois imams radicaux et deux militants islamistes étrangers, a annoncé ce lundi le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, confirmant sa volonté de tolérance zéro [bis] à l'égard des islamistes après l'affaire du tueur [djihadiste] de Toulouse, Mohamed Merah."
[Deux binationaux mais pas seulement]
Ils sont Algérien, Malien, Saoudien, Tunisien ou Turc
[1+1= 2] Un militant islamiste de nationalité algérienne et un imam de nationalité malienne ont été renvoyés ce lundi dans leur pays d'origine, indique le ministère de l'Intérieur dans un communiqué.
[Voire 3 ]
Un imam de nationalité saoudienne, "qui sans doute a quitté notre territoire et ne pourra plus y entrer", a précisé Claude Guéant sur RTL, a également fait l'objet d'une notification d'expulsion "selon la procédure de l'urgence".
[Et même 4]
Un militant islamiste de nationalité tunisienne et un imam de nationalité turque feront quant à eux "prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion", ajoute le ministère dans son communiqué.
Ces deux personnes "sont expulsées selon la procédure ordinaire qui requiert l'avis de la commission d'exécution parce qu'ils bénéficient de garanties supérieures, étant sur le territoire depuis davantage de temps", a [expliqué] le ministre sur RTL.

"Atteinte à la sécurité publique"

Selon Claude Guéant, ces cinq personnes "se livraient à des comportements ou à des propos qui portaient atteinte à la sécurité publique, à la sûreté de l'Etat ou qui étaient de nature à inciter à la violence, à la discrimination ou à la haine".


Ali Belhadad, militant islamiste algérien, condamné pour son rôle dans les attentats de Marrakech en 1994 et qui, selon l'Intérieur, avait "repris au cours des semaines passées des relations assidues avec la mouvance islamiste radicale", a rejoint son pays lundi.


Almany Baradji, imam malien qui "promeut dans ses prêches l'antisémitisme, le port du voile intégral, le rejet de l'Occident et l'éducation des adolescents jugés difficiles dans des écoles coraniques à l'étranger", a lui aussi été expulsé lundi vers son pays d'origine.


Saad Nasser Alshatry, imam saoudien qui, selon la même source, promouvait dans ses prêches "l'isolement des femmes, le repli communautaire des musulmans, le commerce de la drogue et l'acquisition de la nationalité française pour faciliter le prosélytisme musulman", fera l'objet d'une procédure de refoulement s'il devait tenter de rentrer en France, d'où il est absent actuellement.


Malek Drine, militant islamiste tunisien qui "promeut publiquement le rejet du monde occidental et le meurtre des personnes qui se détourneraient de l'islam", fera prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion après avis de la commission d'expulsion, compte tenu de ses attaches familiales en France.
Yusuf Yuksel, imam turc qui "promeut dans ses prêches la haine du monde occidental et des juifs", fera prochainement l'objet d'une procédure d'expulsion après avis de la commission d'expulsion, compte tenu de ses attaches familiales en France.


"Demain, a indiqué M. Guéant sur RTL, une autre notification interviendra, qui se traduira par une expulsion en urgence également, mais qui, compte tenu de la particularité du statut de la personne, sera assortie d'une assignation à résidence sur notre territoire".

D'autres mesures d'expulsion interviendront prochainement, a annoncé le ministère.

"Concorde"

Il est reproché [tournure impersonnelle désobligeante] à ces personnes de "tenir des propos dans les mosquées ou d'avoir des comportements qui peuvent préparer des actions jihadistes ou bien des propos de haine, de violence, antisémites. Ils soulèvent leur coreligionnaires pour déchaîner de la violence dans notre pays", a ajouté Claude Guéant.
"On sait trop malheureusement que des propos comme cela peuvent entraîner des comportements radicaux qui vont jusqu'à l'attentat", a-t-il dit.



La question de la sécurité est taxée, à gauche, d'électoralisme"Il en va de la sécurité des Français, de la concorde dans notre pays. Notre pays doit être un pays d'harmonie et l'extrêmisme n'y a pas sa place", a souligné le ministre au micro de RTL.
 
 
 
 
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