François Hollande n’est pas encore élu que la corruption pointe déjà son nez !

Le probable futur Ministre des transports de François Hollande se nomme Roland Ries. Il est sénateur-maire PS de Strasbourg, et conseiller transport du candidat, lequel a fait dix propositions concernant les transports en France.
Au programme, le tramway, le bus à haut niveau de service (BHNS), les lignes à grande vitesse (LGV) ainsi que les trains d’équilibre du territoire (TET) et la modernisation du fret ferroviaire.
Mais il semble qu’une proposition manque au programme du futur Ministre, et c’est la magouille.
Car si Roland Ries, qui est également président du Groupement des autorités responsables de transport, connaît son sujet sur le bout des doigts, il en connaîtrait aussi les dessous de table, puisqu’une information judiciaire a été ouverte contre lui en octobre 2010, pour favoritisme et recel de favoritisme, au sujet de l’attribution de marchés publics pour une étude sur le tram de Bamako qui a été faite à Strasbourg.
Interrogé par Robert Grossmann, UMP, en conseil municipal, le sénateur-maire a répondu que l’article qui l’attaque faisait référence à une étude sur le tram de Bamako, étude qui « a été faite ici » et « qu'il y ait pu y avoir une difficulté administrative, nous verrons ».
Détail intéressant, Roland Ries a retiré, le 23 janvier 2012, son statut d’adjointe au maire à une membre de l’association Anti-corruption Anticor 67, à qui il reprochait son manque de solidarité – une première en France selon les responsables nationaux de l'association qui fait la chasse aux élus de la nation ripoux.
François Hollande, parfaitement au fait de la situation de chacun des membres de son équipe (et si ce n’est pas le cas c’est encore plus grave), n’a donc éprouvé aucune gêne à choisir, comme conseiller et, chuchote t-on, futur Ministre des transports, un homme soupçonné de magouilles. Ca promet un quinquennat fructueux pour les petits copains.
François Hollande poursuit donc la tradition des socialistes, corrompus et moralisateurs, qui culmina sous François Mitterrand, et que Montaldo avait dénoncé dans son « Mitterrand et les 40 voleurs ».
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
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