Une conséquence des mariages forcés.
Ce qui ressort de ce documentaire britannique est que plus de 50% des  pakistanais résidents en Angleterre se marient entre cousins germains, chiffre qui atteint 75% à Bradford.
Ann Cryer, la députée travailliste proche de Keighley, a dit que les mariages entre cousins sont « moyen-âgeux », nuisent aux enfants, et sont décidés afin de maintenir la richesse et des biens au sein des familles. « Ce n’est pas juste pour les enfants ou pour le NHS, qui doit les traiter. Si vous allez dans un service de pédiatrie de Bradford ou de Keighley, vous trouverez plus de la moitié des enfants qui appartiennent à la communauté pakistanaise » dit-elle. Comme les Pakistanais forment de 20 à 30 % de la population, ce chiffre est manifestement disproportionnée.

Mme Cryer a rappelé le cas d’une jeune fille à l’hôpital qui devait transporter une bouteille d’oxygène sur le dos et respirer par un trou à l’avant de son cou. « Ses parents ont été avertis par les médecins qui leurs ont dit de ne pas avoir d’autres enfants », a-t-elle expliqué. « Mais quand le mari est revenu du Pakistan, sa femme avait donné naissance en quelques mois à un autre enfant avec exactement le même problème. »

Ces mots du député et ceux du professeur Jones sont-ils incendiaires ou expriment-ils tout simplement une vérité qui doit être diffusée ? Malheureusement, les faits parlent d’eux-mêmes. Les Pakistanais britanniques, dont la moitié se marient avec un cousin (un chiffre qui est unanimement reconnu), sont 13 fois plus susceptibles de produire des enfants atteints de troubles génétiques que la population générale, selon des recherches parrainées par le gouvernement. Un enfant sur dix de ces mariages entre cousins meurt en bas âge ou développe un handicap grave qui met sa vie en danger.

Bien que les Pakistanais soient à l’origine de 3 % des naissances dans ce pays, ils sont responsables de 33 % des 15.000 à 20.000 enfants naissant chaque année avec des défauts génétiques. [...] Pourtant les mariages entre cousins ​​- et leurs conséquences – restent un sujet tabou. Peu de familles touchées discutent de la question en public. De nombreux médecins du NHS, tout en admettant en privé qu’il y a un grave problème, refusent de parler par peur d’être accusés de «racistes». [...]

 

 

 

Sources : Observatoire de l'islamisation et .sami-aldeeb.

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