Selon un rapport rédigé par des experts américains, et repris par la presse saoudienne, Hassan Nasrallah a amassé, au cours de ses années de lutte contre Israël un magot personnel appréciable.

Le patrimoine du leader du Hezbollah est en effet estimé est estimée à environ deux cent cinquante millions de dollars – environ 200 millions d'euros.

En France, il serait classé enfin 200è fortune du pays, à peu près au même rang que la famille Louis-Dreyfus.

Quant à celle de l'entourage du sheikh Naïm Qassem, député du "parti de Dieu" au parlement libanais, et "théoricien" de la "résistance anti-israélienne" – elle atteindrait les deux millions de dollars.

Simultanément, toutefois, le quotidien français Le Figaro signale que le mouvement chiite a été durement atteint par le soulèvement civil en Syrie, ainsi que par les sanctions votées à l'ONU contre la République islamique d'Iran, deux pays qui comptaient jusque là parmi ses principaux soutiens militaires et financiers.

D'après les éléments du rapport américain révélés aux médias, c'est le Bureau du Guide suprême de la révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, qui s'est lui-même chargé, ces dernières années, d'assurer les transferts d'argent aux responsables du Hezbollah.

Celui-ci possèderait de surcroît des centaines de comptes bancaires disséminés à travers le monde, et ouverts en utilisant des noms fictifs.

Le rapport précise encore que le parti chiite s'est spécialisé dans la création de fausses entreprises dans les pays arabes ou africains.

Les plus hauts responsables iraniens seraient devenus "furieux en découvrant l'ampleur de la corruption qui règne au sein du Hezbollah, et le mode de vie flamboyant de ses principaux cadres, notamment lorsqu'ils sont en voyage à l'étranger".

 

 

 

 

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