Initiation à l'islam, recto Initiation à l'islam, verso

"Initiation à l'islam" a été auto-édité en 1993 par Muhammed Hamidullah.
310 pages
ISBN: 2-911800-41-9

 

Muhammed Hamidullah

Muhammed
contre

Hamidullah
Hamidullah Muhammed

Muhammed Hamidullah

Muhammed Hamidullah a fondé en 1962 l’AEIF, Association des Etudiants Islamiques en France, au 23 rue Boyer-Barret , Paris 14ème. Muhammed Hamidullah est aussi l'auteur de ce petit livre, Initiation à l'islam, mais il est surtout connu en tant que "savant" traducteur du Coran en français. Tous les musulmans francophones adulent la traduction du Coran par Muhammed Hamidullah.
C'est cette traduction qui est à la base du Coran francophone officiel approuvé par l'Arabie Saoudite et sa présidence générale des directions des recherches scientifiques islamiques, de l’Ifta, de la prédication et de l’orientation religieuse.
Comme on le voit, Muhammed Hamidullah est un personnage d'une importance capitale pour l'islam francophone, un savant, un érudit, une référence, un maître.

Oui mais voilà, il y a un petit problème avec Muhammed Hamidullah : c'était un menteur.
Muhammed Hamidullah était cependant un excellent menteur, un menteur qui savait manier à la perfection tant le mensonge par action que le mensonge par omission, un expert en demi-vérités, un esthète dans l'art de dire délibérément une chose de manière à ce que le lecteur comprenne autre chose, un spécialiste dans la façon de ne pas dire du tout certaines choses...

Voici un petit inventaire non-exhaustif de la malhonnêteté et de la volonté de tromper qui animait ce grand et noble "savant" musulman. Un musulman qui, pourtant, n'était pas malhonnête, bien au contraire : il ne faisait que suivre honnêtement les préceptes de sa religion et de son prophète, Mahomet, le beau modèle à suivre pour tous les musulmans.
Un musulman qui sa vie durant a dédié son intelligence à la tromperie et au mensonge dans un seul et unique but : propager l'islam.

L'islam et la paix

L'islam est une religion pacifique. Tous les musulmans vous l'assureront, mais ils seront bien en peine de vous en apporter la moindre preuve définitive, le Coran et la vie de Mahomet fourmillant d'exemples prouvant le contraire. Muhammed Hamidullah, lui, en tant que grand savant musulman est capable de prouver que le Coran incite à la paix !
Dans le paragraphe 297 (page 135) de son livre Initiation à l'islam, voici ce qu'il écrit :

page 135, paragraphe 297

Dans un intéressant passage, le Qoran (47:35) enjoint la paix, disant: "Ne faiblissez donc pas, mais appelez à la paix, alors que vous avez le dessus; Dieu est avec vous, et il ne portera pas préjudice à vos oeuvres"

 

Pas de doute : si le Coran lui-même dit aux musulmans qu'il doivent appeler à la paix quand ils sont les plus forts, alors c'est indubitablement que l'islam est un religion pacifique.
Oui mais voilà, il y a un petit problème avec cette citation du Coran...

Que dit VRAIMENT le verset 35 de la sourate 47 ? Si nous consultons la traduction du Coran faite par Muhammed Hamidullah lui-même, voici ce que nous lisons :

47.35. Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que vous êtes les plus hauts, qu'Allah est avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais [du mérite] de vos oeuvres.

Oui, vous avez bien lu, et non, vous n'avez pas la berlue : les deux traductions disent exactement le contraire l'une de l'autre !

Quelle est la bonne traduction ?

Pour savoir quelle est la bonne traduction, il suffit de consulter diverses autres traductions du Coran :
Kasimirski : 47-37. Ne montrez point de lâcheté, et n'appelez point les infidèles à la paix quand vous leur êtes supérieurs, et que Dieu est avec vous ; il ne vous privera point du prix de vos œuvres.
Chouraqui : 47-35. Ne faiblissez pas, ne demandez pas la paix, quand vous avez la supériorité: Allah est avec vous, il n’abandonnera pas votre action.
Al Azhar : 47-35 Ne faiblissez point devant vos ennemis quand vous les affrontez au combat. Ne les invitez pas à conclure la paix par crainte d'eux. Vous aurez le dessus et vous triompherez d'eux par la force de votre foi, et Allah est votre allié en vous accordant la victoire, Il ne diminuera en rien la récompense pour vos actions.

Toutes les traductions du Coran disent la même chose que la traduction officielle de Hamidoullah :
les musulmans ne doivent pas appeler à la paix quand ils sont les plus forts.

Pourtant, ce dernier, dans son livre "Initiation à l'Islam", nous ment en nous proposant une traduction qui dit le parfait opposé de toutes les traductions du Coran y compris la sienne !
Y-a-t'il une erreur d'imprimerie quelque part ?
Il ne peut pas s'agir d'une coquille de l'éditeur car Hamidoullah dit deux fois la même chose, de deux manières différentes : "le Qoran (47:35) enjoint la paix", puis "appelez à la paix".
Aucun doute n'est permis : Il y a bel et bien là un mensonge délibéré de la part de Muhammed Hamidullah !

Il faut bien dire que, dans le cadre d'une initiation, donc quand on s'adresse à quelqu'un qui ne connaît rien à l'islam, le mensonge est indispensable pour que l'Islam plaise car la vérité serait bien trop déplaisante !
Les non-Musulmans, mais aussi la plupart des musulmans, ne savent pas ce qui est écrit dans le Coran, et ne connaissent pas la biographie de Mahomet : s'ils prenaient connaissance du contenu réel du Coran et de tous les épisodes de la vie du prophète Mahomet, choses que les "savants" musulmans cachent soigneusement, alors tous partiraient en courant loin de l'islam et loin de Mahomet !

Pour faire accepter l'islam, un conditionnement de type "lavage de cerveau" dans une école coranique
ou une présentation mensongère sont indispensables.

Sans cela, aucune personne normalement constituée ne pourrait accepter cette religion. La conversion à l'islam ne peut reposer que sur un embrigadement utilisant des techniques de manipulation identiques à celles qui sont utilisées par les sectes.
Le travail des savants Musulmans consiste donc à convaincre en cachant certaines choses, en mentant, en occultant, en niant tous les aspects rebutants de cette religion.
Mais il suffit d'un souffle de vérité (par exemple en vérifiant une simple citation) et tout ce patient travail s'écroule comme un château de carte.
Comment se fait-il donc que les "savants" musulmans soient encore écoutés par les musulmans alors qu'il est si facile de démontrer que ce ne sont que des menteurs ?

Pour le comprendre, il faut nous pencher sur ce qu'a prévu l'islam pour un musulman quand il découvre la vérité et décide d'abandonner cette religion.

L'islam et l'apostasie

Renoncer à sa religion (apostasier) ou changer de religion sont des droits qui semblent totalement naturels à tous les occidentaux. Et puisque l'islam est une religion « tolérante » (tout le monde le dis à la télé et dans les journaux, donc ce doit être vrai...), il est bien évident que les musulmans ont le droit d'apostasier ou de changer de religion, comme n'importe quel adepte de n'importe quelle autre religion. Forcément, n'est-ce-pas ?.
Vérifions cela auprès du grand savant musulman Muhammed Hamidullah qui nous parle de l'apostasie au paragraphe 440 (page 196) de son livre Initiation à l'islam.
Voici ce qu'il écrit :

page 196

L'apostasie est donc naturellement considérée comme une trahison politique. Et ce crime entraîne des sanctions: mais l'histoire montre qu'elles n'ont pas trouvé d'emploi.

Muhammed Hamidullah parle certes de l'apostasie en tant que « crime » et il parle de « sanctions » à l'encontre de ces musulmans qui ont renoncé à leur foi, mais il se garde bien de dire en quoi consistent ces sanctions. Ensuite il nous dit que de toute façons, ces sanctions n'ont pas été employées dans les états islamiques, car les musulmans tiennent tellement à leur religion que les cas d'apostasie sont à peu près inexistants. Les sanctions à l'encontre des apostats ne seraient donc là qu'à titre dissuasif.
Quand on lit cela, on se sent rassuré : Puisque « les sanctions » ne sont pas appliquées, il n'y a pas de problème.
L'apostasie est une trahison politique mais « les sanctions » ne sont pas appliquées.
L'apostasie est un crime mais « les sanctions » ne sont pas appliquées.
Oui mais, au fait « les sanctions », c'est quoi, exactement ? Parce que, bon, « les sanctions » ne sont jamais appliquées, d'accord, mais alors pourquoi est-ce que « les sanctions » existent encore vu qu'elles sont parfaitement inutiles puisque jamais appliquées ? C'est vrai quoi, normalement, une loi inutile, on ne le garde pas, et même on s'en débarrasse parce qu'une loi jamais appliquée discrédite la loi.
Alors, « les sanctions » pour apostasie de l'islam, c'est quoi exactement ?

« les sanctions » pour apostasie de l'islam, c'est : la peine de mort !

La peine de mort si on quitte l'islam ?! Oui, la peine de mort !
Et là ça fait tout drôle d'un coup...
Ca fait en tout cas pas du tout le même effet qu'après avoir lu le paragraphe 440 du livre d'Hamidoullah !

Ce dernier sait parfaitement pourquoi il parle de "sanctions" sans dire plus précisément de quoi il s'agit. Hamidoullah sait parfaitement que s'il avait écrit L'apostasie est donc naturellement considérée comme une trahison politique. Et ce crime entraîne la peine de mort alors le lecteur aurait refermé le livre et serait parti en courant !

Par ailleurs, Hamidoullah sait qu'il est parfaitement faux de dire que les apostasies à l'Islam sont notoirement inexistantes. A la mort de Mohammed (le "prophète"), le premier calife, Abou Bakr, a dû faire face à l'apostasie d'une grande partie des tribus arabes. En conséquence de quoi il les a combattues. Les tribus ont été obligées, par la force, de se convertir à nouveau à l'Islam. Celles qui ont refusé ont été... exterminées ! Conformément aux « sanctions » dont ne parle pas Hamidoullah.
Sans la peine de mort en cas d'apostasie, nous n'aurions jamais entendu parlé de l'Islam. Même aujourd'hui, tout croyant musulman qui aurait tendance à se poser des questions sur l'Islam, par amour de la vérité, est dissuadé d'approfondir ses réflexions, aussi bien par des menaces divines que par des menaces de mort. Car la mort c'est ce qu'il risque effectivement si sa réflexion l'amène à abandonner sa religion.
Si malgré tout certains perdent leur foi, ils ne le diront pas, ou très rarement, afin de ne pas prendre le risque de se faire assassiner. Résultat ? Le gros du peuple n'est pas au courant de ces apostasies et a l'illusion que tout le monde croit sans aucun problème, ce qui a un effet d'émulation. Si on ne voit autour de soi que des gens très croyants, convaincus du bien-fondé d'une religion, si toutes les statistiques prouvent qu'une grande partie de la population croit sincèrement et librement, alors cela donne l'illusion parfaite que la religion concernée est plus crédible que toutes les autres. Alors que si on voit des gens qui quittent cette religion, si on entend des gens qui expliquent pourquoi ils ont quitté cette religion, si on lis des livres écris par des gens qui expliquent les raisons qui les ont amenés à apostasier, ce n'est plus du tout la même chose : cela fait réfléchir.

L'Islam est non seulement est une secte qui ne peut recruter que par le mensonge
mais elle ne peut conserver ses adeptes que grâce à la menace de la peine de mort en cas d'apostasie.

L'islam et l'hospitalité

Dans le paragraphe 413 (page 186), Hamidoullah nous dit que l'Islam est une religion très hospitalière, même envers les non-musulmans, en particulier les idolâtres, que cette hospitalité est une qualité qui fait partie intégrante de l'Islam.

page 186

Pour preuve, il nous cite comme suit le verset 6 de la sourate 9 :
"Si un païen te demande asile, alors donne-lui asile [...] puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité."

On remarque que le verset est tronqué en son milieu. Si l'on cite le verset entier, ça donne quoi ? Ca donne ceci :
9.6. Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas.

Visiblement, Hamidoullah a estimé nécessaire de ne pas citer le verset en entier pour que le lecteur ne s'aperçoive pas que ce verset parle en fait d'accueil mais exclusivement dans un but de propagande.
Notons que ce verset n'exclu d'ailleurs pas le fait que l'état islamique soit en guerre avec les pays non-musulmans, et qu'une fois ceux-ci conquis et la loi islamique appliquée, les gens du livre (chrétiens et juifs) puissent conserver leur religion s'ils se soumettent au statut de dhimmis, tandis que les idolâtres, athées, etc..., soient forcés, cette fois-ci, de « choisir » entre l'Islam ou la mort.
Si une personne d'un pays non-musulman se trouve dans un pays islamique, que ce soit en période de paix ou en période de guerre, les musulmans doivent l'accueillir, non pas par hospitalité mais pour que, si possible, cette personne se convertisse à l'islam de son plein gré.
Mahomet, même s'il était prêt à utiliser la force pour étendre son pouvoir, avait compris qu'il avait tout intérêt à ce que le plus de gens possible se convertissent de leur plein gré plutôt que sous la contrainte. Les volontaires sont plus efficaces que ceux qui n'ont pas le choix car ces derniers risquent de trahir à la première occasion. C'est cela qu'explique la sourate 9, il suffit de la lire en entier pour s'en apercevoir.

L'islam et l'esclavage

Rappelons tout d'abord quelques dates :
1769 : abolition de l'esclavage en Pennsylvanie par les Quakers.
1783 : abolition de l'esclavage au Massachusetts.
1794 : abolition de l'esclavage par la Convention dans toutes les colonies.
1811 : abolition de l'esclavage au Chili.
1817 : abolition de l'esclavage en Argentine.
1821 : abolition de l'esclavage au Pérou
1824 : abolition de l'esclavage en Amérique Centrale.
1829 : abolition de l'esclavage au Mexique
1830 : abolition de l'esclavage en Uruguay et en Bolivie
1838 : abolition de l'esclavage dans les colonies anglaises.
1844 : abolition de l'esclavage au Paraguay
1846 : abolition de l'esclavage en Tunisie.
1847 : abolition de l'esclavage par le Danemark
1848 : abolition de l'esclavage par la France
1851 : abolition de l'esclavage en Colombie.
1854 : abolition de l'esclavage au Venezuela
1863 : abolition de l'esclavage dans les colonies hollandaises
1865 : abolition de l'esclavage aux Etats-Unis
1873 : abolition de l'esclavage dans la colonie espagnole de Porto-Rico.
1880 : abolition de l'esclavage à Cuba, colonie espagnole.
1888 : abolition de l'esclavage au Brésil.
1948 : abolition de l'esclavage par l'article 4 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme.
1962 : abolition de l'esclavage en Arabie Saoudite Mieux vaut tard que jamais...
1993 : Hamidoullah explique comment pratiquer l'esclavage selon l'islam.

Expliquer, en 1993, comment l'islam codifie la pratique de l'esclavage alors que cette pratique est désormais abolie et interdite par tous les pays peut sembler étrange. A quoi sert d'expliquer comment pratiquer l'esclavage à une époque où cela est désormais interdit ? La réponse est bien simple, et il n'y en a qu'une seule : cela sert à enseigner aux musulmans comment pratiquer l'esclavage pour le jour où les musulmans seront en mesure de rétablir l'esclavage !
Si les musulmans n'avaient aucune intention de rétablir l'esclavage, ils déclareraient les versets esclavagistes du Coran définitivement abolis. Or ce n'est pas le cas, pas du tout, au contraire : il est hors de question pour les musulmans d'abolir ces versets car il est hors de question de retirer quoi que ce soit au Coran !

A propos de l'esclavage, Hamidoullah commence donc par nous expliquer, dans le paragraphe 195, que l'islam interdit catégoriquement l'esclavage... sur les arabes.

page 91 paragraphe 195 : l'esclavage

Si l'islam interdit de mettre en esclavage les arabes, en revanche rien n'interdit que les non-arabes soient faits esclaves, ce qui constitue clairement non-seulement du racisme, mais aussi une incitation indirecte au rétablissement de l'esclavage, et dans tous les cas une acceptation de cette pratique.
Ce passage est entièrement surréaliste, un peu comme si un savant de la NASA nous expliquait le plus doctement du monde comment aller sur la lune en s'attachant autour de la taille des flacons emplis de rosée et en attendant que le soleil se lève !

Hamidoullah nous explique donc que le but de la légalité de l'esclavage n'est pas d'exploiter les gens, mais de procurer un toit aux prisonniers de guerre qui ont tout perdu et qui ne peuvent pas rentrer chez eux :

page 92 paragraphe 195 : l'esclavage

Manifestement, en 1993, Hamidoullah ignore :

  1. Que l'esclavage est interdit
  2. Qu'il existe un texte bien supérieur au Coran en matière de gestion des prisonniers de guerre, un texte qui a fait ses preuves et qui s'appelle la convention de Genève

Et comme si cela ne suffisait pas, Hamidoullah éprouve le besoin de préciser, au cas où il y aurait des musulmans qui voudraient se procurer des esclaves, que certes les musulmans ont le droit de faire des esclaves mais uniquement à la guerre : un musulman ne peut pas décider de son propre chef de capturer quelqu'un pour en faire son esclave. Ouf, nous voilà rassurés...
Franchement, quand on lit de telles inepties on croit rêver... Mais, non, ce n'est pas un rêve, c'est un cauchemar : ce discours est bien celui d'un "savant" musulman en 1993, un "savant" qui est une référence pour tous les musulmans francophones et c'est ce genre de choses qui est enseigné dans les écoles coraniques et les mosquées !
Mais il y a plus fort encore : tout ce que Hamidoullah dit sur l'esclavage fait se dresser les cheveux sur la tête de toute personne qui connaît les pratiques de Mahomet, car en fait cela est en parfaite contradiction avec ce que fit le prophète des musulmans, par exemple lorsqu'il ordonna le massacre des hommes de la tribu juive des Beni Qurayza (entre 600 et 900 tués) à cause d'une simple accusation de trahison à l'encontre de certains des membres de cette tribu.
Que devinrent les femmes et les enfants ? Ils furent réduits en esclavage. Normal direz-vous, c'était une guerre collective donc légitime. Et que devinrent ces esclaves prisonniers de guerre ? Ils n'avaient pas besoin d'être rapatriés chez eux puisqu'ils furent capturés chez eux, alors que décida Mahomet ? Mahomet, le modèle à suivre pour tous les musulmans décida de les vendre ! Mais ceci, Hamidoullah se garde bien de le dire... bien qu'il le sache parfaitement ! On peut voir qu'il le sait, mais ne veut pas le dire, grâce à un petit détail qui le trahis. Parlant de l'esclavage il écrit : « son objet est d'abord de... » or la suite logique devrait être « Ensuite, son objet est de... ». Quel est donc ensuite l'objet de l'esclavage ? de permettre aux musulmans de gagner de l'argent avec les esclaves, en les faisant trimer pour pas un sou ou, plus simplement, en faisant du commerce d'esclaves, comme l'a fait le saint prophète pacifique et tolérant qui est un modèle à suivre pour tous les adeptes de la pacifique et tolérante religion musulmane !
Et là, bien entendu, l'esclavage commence à devenir quelque chose de beaucoup moins « humain » que ce que Hamidoullah tentait de nous faire croire !

Pour en terminer avec le sujet de l'esclavage, voici une petite interrogation écrite à propos de la dernière phrase du paragraphe afin de voir si vous avez bien compris la position de l'islam sur le sujet.
Voici ce qu'écrit Hamidoullah : Les razzias privées, les incursions pour kidnapper les hommes, ou même la vente d'enfants par leurs parents, n'ont absolument aucune valeur légale

Questions :

  1. Les razzias privées n'ont absolument aucune valeur légale
    Hamidoullah précise "privées" en ce qui concerne les razzias.
    Quelle est selon l'islam la valeur des razzias collectives ? Légales ou illégales ?

     

  2. les incursions pour kidnapper les hommes n'ont absolument aucune valeur légale
    Hamidoullah précise "hommes" en ce qui concerne les kidnappings.
    Quelle est selon l'islam la valeur des kidnappings de femmes ? Légales ou illégales ?
    Quelle est selon l'islam la valeur des kidnappings d'enfants ? Légales ou illégales ?

     

  3. La vente d'enfants par leurs parents n'ont absolument aucune valeur légale
    Hamidoullah précise "par leurs parents" en ce qui concerne les ventes d'enfants.
    Quelle est selon l'islam la valeur des ventes d'enfants par des gens qui ne sont pas leurs parents ? Légales ou illégales ?

     

  4. Les affirmations A et B ci-dessous sont-elle équivalentes ?
    A : Les razzias privées, les incursions pour kidnapper les hommes, ou même la vente d'enfants par leurs parents, n'ont absolument aucune valeur légale
    B : Les razzias, les incursions pour des kidnappings, ou même la vente d'enfants, n'ont absolument aucune valeur légale.

L'islam, une religion pacifique fondée par un prophète pacifique

Dans le paragraphe 76, Hamidoullah nous dit que Mohammed a envoyé des lettres missionnaires aux différents souverains pour les inviter à se convertir.

page 935 paragraphe 76 : lettre

Mais Hamidoullah se garde bien de donner le contenu de ces « invitations », pourtant courtes.
La « lettre d'invitation » au peuple d'Oman est la suivante :

lettre missionnaire de Mahomet au peuple d'Oman
"Paix soit sur celui qui suit le chemin droit ! Je vous appelle à l'Islam. Acceptez mon appel, et vous serez indemne. Je suis le messager de Dieu envoyé à l'humanité, et l'annonce sera effectuée sur les mécréants. Si, donc, vous vous identifiez à l'Islam, j'accorderai la puissance sur vous. Mais si vous refusez d'accepter l'Islam, votre puissance disparaîtra, mes chevaux camperont sur l'étendue de votre territoire et nous régnerons en votre royaume.
Signé :
Mahomet, messager de Dieu"

On voit immédiatement que le fameux prophète « pacifique », modèle à suivre pour tous les musulmans, était en fait agressif, belliqueux et arrogant !
Ce genre de discours par omission est typique des « savants » musulmans lorsqu'ils s'adressent aux non-musulmans.
On voit aussi que l'alphabet arabe utilisé dans cette lettre n'est absolument pas l'alphabet arabe qui est utilisé pour le Coran actuel, donc lorsque les musulmans disent que le Coran actuel est identique à celui qui fut révélé à Mahomet, c'est parfaitement faux et c'est soit un mensonge délibéré soit le signe de leur ignorance.

A ce propos, voici ce qu'écrit Hamidullah dans ses paragraphes 61 et 62 (pages 29 et 30)

paragraphe 61 (page 29)
paragraphe 62 (page 30)

l'original du Qoran était en arabe, c'est ce texte même qui est toujours en usage (...) l'arabe qui depuis 1500 ans n'a changé ni quant au vocabulaire ni quant à la grammaire ni quant à l'orthographe (...) une langue stable (...) [le Coran] un texte en langue originelle (...) une conservation continue par le triple moyen simultané de la mémoire, de l'écriture et de l'étude auprès d'un maître (...)

Comme on peut le voir aisément avec l'exemple de la lettre ci-dessus, dire que la langue arabe n'a pas changée depuis 1500 ans et qu'il y a eu conservation continue de l'écriture est... un bon gros mensonge ! Hamidullah n'était pas un ignorant qui n'avait jamais entendu parler des manuscrits islamiques tels que celui pré-cité, bien au contraire Hamidullah était un « savant » musulman qui connaissait parfaitement ces documents. C'est justement parce que Hamidullah était un « savant » musulman qu'il mentait délibérement et propageait le mythe d'une langue arabe stable et d'un Coran inchangé depuis l'époque de Mahomet.

En ce qui concerne les mythes, de la propagation à l'invention, il n'y a qu'un pas. Ce pas, le grand « savant » musulman Hamidullah le fait allègrement dans son paragraphe 512, page 228, où il nous « apprend » que ce sont les musulmans noirs et berbères qui ont les premiers découvert et colonisé... l'Amérique !

paragraphe 512, page 228

Au dire des chroniqueurs arabes, les musulmans de l'Afrique Noire furent les premiers à découvrir l'Amérique, et particulièrement le chemin du Brésil. Les premiers européens, sous Christophe Colomb et ses successeurs, y rencontrèrent des Noirs. Malgré la destruction de documents historiques, il y a lieu de croire que non seulement les musulmans de l'Afrique Noire mais aussi les berbères ont participé à la colonisation de l'Amérique - comme le nom de Brésil le suggère.

Outre que l'on se demande comment ont fait "les musulmans de l'Afrique Noire" pour rallier les Amériques en pirogues, seuls bateaux dont ils maîtrisaient la construction et le maniement, on se demandera aussi en vain quels étaient ces "documents historiques perdus" dont parle Hamidullah. De même reste entière la question de savoir par quelle étrange mutation génétique et psychologique des musulmans noirs et berbères (blancs) seraient devenus des peaux rouges adorant le grand Manitou...
Quant au nom "brésil" son étymologie est parfaitement connue et n'a rien à voir avec quoi que ce soit de musulman : elle est portugaise. Brésil, en fait "brazil", vient du portugais brasa, qui signifie "braise", qualificatif donné à un bois typique du brésil, le "pau brasil", le "bois de braise", un bois qui séché et réduit en poudre permettait d'obtenir une teinture rouge-braise.

Ce ne sont là que quelques exemples des mensonges dont le livre "Initiation à l'Islam" est rempli : demi-vérités, omissions, inexactitudes volontaires, voire mensonges délibérés, truffent littéralement l'ouvrage. Tous les citer et les analyser équivaudrait à écrire un autre livre.
Ce bref exposé suffit cependant largement pour cerner les intentions qui animaient le "savant" Hamidoullah lors de la rédaction de son "Initiation à l'Islam" : cacher le visage sectaire et brutal de l'islam sous un maquillage qui le rende acceptable afin d'embrigader de futurs adeptes de Mahomet.

Quand certains musulmans affirment que :
« il n'y a que les musulmans qui peuvent expliquer le Coran (ou l'islam) »
on voit qu'en fait il faut comprendre :
« il n'y a que les musulmans qui ont le droit de mentir et de tromper à propos du Coran (ou l'islam) ».
Ce sont d'ailleurs habituellement ces mêmes musulmans qui dénigrent la traduction de Kasimirski au prétexte que Kasimirski n'était pas musulman, alors que manifestement c'est le fait même d'être musulman qui pousse certains traducteurs, comme Hamidullah, au mensonge, à la dissimulation, à la tromperie délibérée et rend de ce fait suspectes les explications et les traductions « musulmanes ».

 

 

 

 

 

  http://coranix.org/biblio/initiation.htm

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