BIENTOT LA CHARIA (videos) par Maurice D.

 

Absorbés par nos nombreux problèmes nationaux et la préparation de la grande manifestation du 13 janvier (voir en bas de cet article), nous n'avons pas vu ce qui s'est passé en Belgique en octobre 2012 : l'élection de deux membres du parti "islam" à Bruxelles.

 

Ils ne sont que deux et ont été élus démocratiquement par des Belges musulmans à la faveur d'une loi similaire à celle que le Parti Socialiste veut introduire en France pour autoriser le vote des étrangers. Dans la vidéo ci-dessous, l'un d'eux donne le programme de son parti "islam", en expliquant benoîtement que s'il est si modéré puisqu'il réclame seulement la généralisation des repas halal dans les écoles, des jours de congé confessionnels musulmans dans les entreprises et le port du voile pour les filles à l'école, c'est qu'il faut habituer doucement les gens à la charia.

 

 

Son programme réel, il l'avait dévoilé quelques temps auparavant en créant le parti Al Noor, dissous, qui reprend en quarante points les préceptes fondamentaux de la charia dont l'introduction en Belgique est l'objectif final, avec l'instauration d'une république islamique, "même si cela doit prendre des décennies".

 

Là, ça devient plus sérieux : rétablissement de la peine de mort, remise des femmes à leur juste place, interdiction de la mixité dans les lieux publics, mariage des filles dès leur puberté, etc.

 

Shariamedia ayant estimé que les journalistes n'avaient pas rendu compte correctement de cette élection, un charmant garçon qui ressemble furieusement à un frère Dalton en plus barbu explique de façon très douce, en arabe et en français, que c'est la société belge qui est méchante avec les musulmans, et non l'inverse, et qu'elle ne respecte pas la démocratie et les Droits de l'Homme en réagissant négativement au projet d'introduction de la charia par les élus d'Islam :

 

 

Pour ce qui concerne la juste place des femmes dans la société, le lien suivant est associé :

 


Vous y apprendrez les prescriptions coraniques sur la soumission des femmes aux hommes : la femme étant "au nom de dieu le clément, le miséricordieux" l'inférieure de l'homme, lui doit une obéissance absolue, que ce soit dans ou hors de la maison, et surtout au lit car seul compte le plaisir de l'homme. Tout ce qu'elle fait ou dit qui contrarie l'homme doit être sanctionné et la loi islamique prévoit quatre phases dans la punition :

 

  • La première consiste en de douces remontrances pour expliquer à la femme que si allah l'a faite inférieure à l'homme, c'est qu'il avait de bonnes raisons, et qu'elle n'ira pas au paradis si elle se montre désobéissante à son mari en lui refusant, par exemple, l'une ou l'autre des fantaisies sexuelles qu'il exige d'elle, même si elle les juge brutales, douloureuses ou avilissantes.

  • La seconde, c'est "l'éviction du lit" pour la priver de sexe. Mais comme cela pourrait ne pas être une punition mais un soulagement pour la femme, le mari doit lui imposer des relations sexuelles hors du lit pour la punir, par la violence si nécessaire, car il n'y a aucune raison que lui, qui n'a par définition rien à se reprocher, soit privé du plaisir d'une bonne éjaculation.

  • La troisième : les coups. Mais attention ! Oh là ! L'islam est une religion d'amour et de tolérance. Donc : pas de coups sur la figure qui pourraient montrer à des tiers que la femme a été fortement battue, pas trop de coups de pieds sur le ventre, le sexe et les reins, pas de coups laissant des hématomes trop voyants, pas de fractures ni de blessures entraînant de grosses pertes de sang.

  • La quatrième : le cadi, le juge islamique, qui décidera en cas de persévérance dans la désobéissance de la femme, déclarée par le mari sans que la femme soit autorisée à plaider sa défense, si elle doit recevoir des coups de fouet et combien, être violée en tournante avant d'être lapidée pour adultère, ou lapidée directement sans passer par l'étape viol collectif.

 

Il n'y a pas que les femmes qui doivent être battues, les enfants aussi comme vient de nous l'apprendre la condamnation à Cardiff, au pays de Galles, d'une musulmane qui battait régulièrement avec un bâton son petit garçon de 7 ans qui ne parvenait pas à mémoriser correctement trente cinq pages du coran par mois.

Dans la communauté musulmane, a-t-on expliqué au juge, c'est un honneur pour la famille et une marque de reconnaissance islamique quand un enfant connaît le coran par cœur.

La mère battait donc son petit garçon parce qu'il n'apprenait pas assez vite et avait du mal à retenir les versets du coran, et le père battait la mère parce qu'elle n'arrivait pas à faire apprendre le coran à son fils, même en le privant de jours d'école pour qu'il dispose de plus de temps.

 

Bref, inclinons-nous devant tant de ferveur et d'humanisme islamique, mais constatons que le 10 juillet 2010 le petit garçon est mort et que l'autopsie a révélé plusieurs fractures et des chairs tuméfiées, bien que la famille ait tenté de brûler son corps pour faire croire à un accident.

 

Le tribunal ayant finalement reconnu les violences conjugales dont était victime la mère, pourtant par une juste application par le père de la loi musulmane, et le fait qu'elle aimait son fils, raison pour laquelle il fallait le battre, celle-ci n'a été condamnée qu'à 17 ans de réclusion.

 

La peine est profondément injuste, a estimé l'imam du coin, mais pas pour la raison qui vous vient à l'esprit.

 

Puisque le garçonnet était de toute évidence habité par Satan, c'est la faute de la mère qui l'avait mise au monde et aurait dû en conséquence être mise à mort elle aussi pour éradiquer le Mal. La preuve satanique étant donnée par l'incapacité du gamin à apprendre par cœur 35 pages du coran par mois. Dura lex, sed lex.

 

Le père, lui, n'a fait l'objet d'aucune poursuite de la justice britannique qui a reconnu son droit coranique à exiger de sa femme qu'elle inculque le coran aux enfants, à la battre pour cela et à la laisser sans intervenir battre les enfants à son tour. En effet, sous la pression légitime et démocratique de la communauté musulmane, des dispositions du droit coranique (charia) sont admises par les tribunaux anglais.

 

Question subsidiaire, pourquoi les enseignants de l'école qui avaient constaté que le gamin devait écrire de la main gauche parce qu'il avait le bras droit cassé et non plâtré, et qui certains jours ne pouvait pas s'asseoir tant il souffrait de douleurs ayant le dos et les fesses tuméfiées, n'ont-ils rien signalé aux services sociaux ?

 

Parce que, ont-ils expliqué au tribunal, ce genre de dénonciation stigmatisante pour la communauté musulmane est sanctionné par la direction de l'école, comme cela se passe déjà dans certaines écoles françaises ainsi que l'a signalé un prof de maths nommé Marc Soula, décédé depuis, sanctionné pour avoir arrêté un "grand" d'origine immigrée qui avait commencé à tabasser une petite fille parce qu'elle était arrivée à l'école en jupe, pendant que les profs présents dans la cour détournaient pudiquement les yeux.

 

Maintenant que les choses sont claires, que nous sommes prévenus, que nous ne pourrons pas dire "au nom d'Allah le clément, le miséricordieux" que nous ne savions pas ce qui se passe dans les pays d'Europe où la communauté musulmane commence à imposer ses lois barbares à la civilisation occidentale dont font partie ces deux voisins de la France que sont la Belgique et l'Angleterre, quelques questions à notre président :

 

→ Il y a déjà en France des zones musulmanes de non-droit républicain, comme à Lille, à Roubaix où il est interdit de vendre du porc et d'ouvrir une charcuterie ou une boucherie non-halal dans certaines rues, à Vénissieux, banlieue de Lyon, ou une fille ne peut sortir en jupe sans risquer d'être frappée ou violée, comme dans certaines cités de Grenoble, Marseille, Toulouse, Nantes, etc.

 

→ Si des élus d'un parti islamique prennent la majorité au conseil municipal et imposent des dispositions de la charia au nom de la loi démocratique de la majorité, comment le gouvernement compte-t-il faire respecter la loi et les valeurs de la République dont ils se gargarise à longueur de discours ?

 

→ Comment justifie-t-il le paiement obligatoire d'un impôt religieux, la certification halal, par environ les deux tiers des citoyens de la République laïque française, sans qu'ils en soient informés par un affichage adéquat dans les lieux de vente ou sur les produits carnés ?

 

→ Va-t-il intervenir auprès des autorités européennes pour que soit rétabli dans le règlement R1169-2011 l'obligation de l'affichage de l'abattage sans étourdissement dont le gouvernement Fillon avait obtenu, par lâcheté, en octobre 2011 la suppression par la commission européenne "par crainte de stigmatiser la communauté juive" (quelle hypocrisie que de faire supporter aux seuls Juifs les conséquences d'une demande conjointe des deux communautés d'égorgeurs !) ?

 

→ Et exiger, comme le fait l'Autriche, que les lois sur le respect de la vie animale et la mort des animaux de boucherie soient enfin respectées par les autorités françaises et les français-musulmans (et juifs aussi puisque Claude Guéant les a impliqués dans ce déni de justice) ?

 

→ Pourquoi, alors que le montant des impôts perçus sur les citoyens fait l'objet d'une publication au Journal Officiel, est-il impossible de savoir combien de dizaines de millions d'euros sont versés par les citoyens français aux autorités arabo-musulmanes sur les 6 milliards d'euros environ que représente le marché du halal imposé anonymement aux consommateurs par les abattoirs convertis à l'égorgement rituel ?

 

→ Comment explique-t-il que le prosélytisme islamique soit encouragé par l'Education nationale (visite de mosquées et cours de connaissance de l'islam organisés par certains rectorats, élèves poussés à apprendre l'arabe) alors que rien n'est fait, au nom de neutralité et de la laïcité de l'enseignement, pour inculquer aux enfants la connaissance des religions juive, catholique, bouddhiste et autres mais aussi les vertus éventuelles de l'athéisme ?

 

Il y aurait encore bien d'autres questions à poser à Nounouille 1er, auxquelles il ne répondra pas, cela va de soi, jusqu'au jour où il viendra la voix vibrante d'émotion et la cravate de travers nous expliquer que l'islam fait partie de l'héritage culturel de la France. Que les Français doivent accepter les lois barbaresques dont les musulmans demandent l'application, par respect pour leur grande civilisation. Que ce sera un immense progrès sociétal et civilisationnel apporté par le socialisme que de revenir à la peine de mort par décapitation, pendaison ou lapidation, que de pouvoir battre légalement sa femme, la jeter ou en prendre quelques autres à la maison, que de refuser l'éducation aux filles qui volent les emplois des garçons (il est vrai qu'avec la loi sur la famille qui se prépare, il n'y aura plus ni filles ni garçons mais des objets de "genre", marchandisables à merci) et d' enfermer les filles dans des sacs halal pour leur permettre d'échapper à la concupiscence maladive et obsessionnelle des mâles musulmans.

 

Et tout cela grâce à lui.

 

 

 

Maurice D. http://minurne.blog4ever.com/blog/lire-article-431391-9708816-l_islam_en_belgique___bientot_la_charia__videos__p.html

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