Avant l’apparition de l’islam, la femme arabe était plus libre et prenait même part aux activités guerrières et pacifiques.Elle s’occupait aussi du culte public. D’ailleurs la poésie arabe païenne se souciait surtout de la beauté et de la grâce de la femme ( les poèmes D’Antar pour sa cousine bien-aimée, l’amour de sa vie, Abla en sont témoins). Elle pouvait aussi répudier sans difficulté son mari. Il était impensable qu’un homme dans la société arabe préislamique ait plus d’une épouse dans sa maison. La coutume arabe préislamique permettait les mariages matrilinéaires et aussi matrilocoles, qui donnaient plus de liberté et d’indépendance aux femmes en tant qu’êtres humains à part entière.

 Il est vrai qu’une tribu de la Mecque enterrait ses filles nouvelles-nées vivantes pour échapper au déshonneur mais cela était dû essentiellement au mariage temporaire (de plaisir) imposé par le pèlerinage, car il ne faut pas oublier que celui-ci existait avant l’islam. Quand les pèlerins venaient à la Mecque accomplir le hadj qui s’apparentait à une grande foire et qui se déroulait en automne chaque année; il leur fallait des épouses et cette tribu était obligée de leur fournir mais qu’ils abondonnaient ensuite…

Mahomet avait interdit cette mise à mort des nouvelles-nées.

Il n’y avait pas de hijab, ni de voile pour les femmes de Médine. En effet le voile semi-transparent couvrant la moitié du visage était une ancienne coutume trouvant son origine dans la période assyrienne, c’était le symbole de statut de marque de distinction sociale pour les femmes libres. Les femmes arabes païennes préislamiques des villes portaient cet élégant voile semi-transparent, mais ce n’était jamais le cas des femmes tribales.

La première épouse de Mahomet Khadija jouissait d’une grande liberté. Elle avait un statut respectable dans la société mecquoise, mais à sa mort, Mahomet changea d’attitude envers les femmes. Il décréta le nikah qui réduisit le mariage à un simple contrat d’esclavage sexuel et social, sans portée humaine. La polygamie fut introduite par un verset coranique ( sourate 4 verset 3). C’est ainsi que les femmes devinrent de simples objets sexuels et surtout des machines à procréer pour augmenter le nombre des musulmans, dont le besoin était pressant pour conquérir le monde. Elles étaient devenues au fil du temps simplement des domestiques- de simples appendices sociaux de l’homme.

Mahomet commença par imposer le voile à ses épouses et à restreindre leurs relations sociales.

Sourate 33 les coalisés verset 59: » Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. Allah est Clément et Méséricordieux. »

Par contre, ses esclaves sexuelles ne connurent pas ces restrictions, au contraire elles étaient plus libres même dans leur façon de s’habiller. Elles cachaient leur corps uniquement du nombril aux genoux.Leurs seins étaient visibles. Elles priaient sans se couvrir la tête avec sa bénédiction.

La femme esclave sexuelle n’avait pas le droit de porter le voile.

L’imam Malik ( 711-795) fondateur de l’une des quatre écoles du sunnisme, rapporta ce qui suit: »Un jour le deuxième Calife bien guidé Omar aperçut une captive qui était voilée, il s’approcha d’elle et lui intima l’ordre de se dévoiler, elle refusa, alors il la frappa à la tête à coups de bâton et lui déchira le voile en lui disant: le hijab, c’est pour les croyantes libres. »

Quoi penser alors de cette croisade des musulmans pour voiler les croyantes quand on sait que les esclaves sexuelles de Mahomet s’habillaient d’une façon dénudée? Il y a matière à s’interroger sur leur emballement surtout en France concernant la loi sur la burqua. Ne s’agit-il pas d’une des nombreuses manifestations politiques pour islamiser la France et par extension l’Europe? Ne s’agit-il pas à nouveau de faire la conquête islamique du vieux continent quand on sait qu’une tentative de grande envergure échoua devant la capitale autrichienne Vienne en 1683 grâce à Charles V de Lorraine et au roi de Pologne Jean III Sobieski?

Mahomet, pour soit disant préserver la pudeur des femmes musulmanes, commença par les stigmatiser en décrétant qu’elles doivent baisser le regard en public, cacher leurs seins et les bijoux.

En lançant les razzias, il augmenta le nombre des esclaves femmes. D’ailleurs, il participa à plus de cent raids.

Pour contourner la limitation des épouses du prophète et surtout lui permettre de jouir sans limite de ses esclaves sexuelles, le coran lui apporta la réponse. Il est écrit dans la sourate 33 les coalisés verset 50: »Ô Prophète! Nous t’avons rendu licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (la dot), ce que tu as possédé légalement parmi tes captives ( esclaves) qu’Allah t’a destinées… les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, celles qui avaient émigré en ta compagnie,; ainsi que toute croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le prophète consente à se marier avec elle, c’est là un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants. Nous avons certes, ce que Nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu’ils possèdent, afin qu’il n’y eût point de blâme contre toi. Allah est Clément et Miséricordieux. »

Et dans la sourate 33 les coalisés verset 52: » Il ne t’est plus permis désormais de prendre d’autres femmes, ni d’échanger d’épouses, même si leur beauté te plait- à l’exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose. »

Il faut savoir que Mahomet fit commerce avec Mariyah la Copte, l’esclave de sa femme Hafsa (la fille de Omar, le deuxième calife) sans l’avoir épousée. Il eût d’elle un fils qu’il appela Ibrahim en référence au patriache des Hébreux Abrahm et qui mourut à l’âge de deux ans.

Etant esclaves sexuelles, les femmes étaient librement achetées et vendues sur les marchés publics, louées ou offertes en cadeaux à des proches ou à des amis. Le prophète, lui-même, avait accordé des esclaves sexuelles à ses favoris. Il n’y avait aucune limite au nombre d’esclaves qu’un homme pouvait posséder; par exemple, un des compagnons de Mahomet nommé Hazrat Zubair Ibn El Arwan avait plus de mille(1000) esclaves femmes. Le Grand calife Haroun El R achid de Bagdad posséda plus de deux mille (2000) et le calife abbasside El Mutwakkal avait quatre mille(4000) escalves sexuelles dans son harem…

L’islam considère la femme comme le champ labouré où se répand la semence de l’homme. Il y a une similitude avec les propos d’Ammar Lasfar recteur de la mosquée de Lille grand ami d’un ténor d’un grand parti français mais surtout grand admirateur de Hassan El Bana créateur de la secte des frères musulmans qui voulait islamiser le monde,qui a dit, il y a de cela quelques années: »Nous avons semé nos grains en france » et le verset coranique suivant, sourate 2 la vache verset 223: » Vos épouses sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Graignez Allah et sachez que vous le rencontrez. Et fais gracieuse annonce aux croyants. »

Selon l’imam Malik( 711-795), le prophète a dit: »Prenez n’importe quelle autre femme parmi vos prisonnières et mariez-vous avec elle, en lui donnant le mahr (la dot). »

L’islam n’a aucun respect pour la femme. Toute la littérature islamique qui prétend que l’islam a libéré la femme, n’est en fait que pur mensonge, que pure taquya, de la propagande pour cacher la haine qu’il lui nourrit. Bien au contraire, il l’a assimilée à une bête que l’homme peut vendre et acheter selon son bon vouloir…

L’islam a institué quatre mariages (nikah) différents.

Le nikah normal qui permet à chaque musulman d’avoir quatre épouses légalement.

Lee nikah misyar ( de voyage et ou d’amitié). Dans ce mariage, la femme renonce à ses droits, il est actuellement en expansion dans les pays du Golfe Arabique. Le mari n’a aucune obligation envers ses épouses. Il commence à se répandre discrètement dans certains milieux fortement islamisés des banlieues françaises.

Le nikah temporaire (de plaisir) sorte de prostitution légalisée religieusement, car ce type de mariage peut durer le temps d’un accouplement. Il se pratique chez les Chiites.

Le nikah urfi ( mariage caché à ses épouses et à son entourage). Avec ce type de mariage, l’époux peut avoir plus de quatre femmes. Il se pratique essentiellement en Egypte.

En considérant la femme comme un objet sexuel, qu’elle soit libre ou esclave, l’islam l’a réduite à un être inférieur sans possibilité d’épanouissement.

Le prophète, lui-même, avait considéré ses épouses comme ses biens matériels même après sa mort. Dans la sourate 33 les coalisés verset 33, il est écrit:’ Evitez d’offenser l’Envoyé d’Allah. N’épousez pas les femmes qui auront partagé sa couche. Ce serait un péché impardonnable aux yeux de Dieu. »

Dans la sourate 33 les coalisés, verset 50, le prophète peut disposer de n’importe quelle femme musulmane: »…Ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le Prophète consente à se marier avec elle; c’est un privilège pour toi, à l’exclusion des autres croyants… »

Par ses conquêtes et les destructions qui s’en suivirent, l’islam a anéanti tout progrès de la femme pour des siècles. Et dans les pays où il s’est installé durablement, la vie des femmes est devenue un enfer sur terre. La haine que les musulmans nourrissent à leurs moitiés fut inscrite par la charia dans le marbre.

Les pays où la femme avait un statut enviable où elle était parvenue par moment à devenir même reine, à l’instar de l’Egypte, de la Perse, de l’Afrique du Nord, elle fut réduite au silence, elle n’est plus que l’ombre d’elle, telle une silhouette sans voix qu’on aperçoit au loin, après la conquête de l’islam.

L’islam ets une religion antiféministe. Pour preuve dans la sourate 15 al-hedjr verset 60, il est écrit: » sauf sa femme ( la femme de Lot) qui sera parmi les victimes. »

Pire encore, l’islam tolère l’inceste avec les captives.

Selon l’imam Malik Ibn Anas( 711-795): »Le croyant peut faire commerce avec sa mère de lait, sa soeur de lait, sa tante , sa grand-mère… quand elles sont ses captives et restées mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s’acquitte du mahr( la dot). »

Et l’imam Malik est une référence en sciences islamiques ( figh). Mahomet a dit à son sujet: » Les gens vont aller très loin avec leur monture et ils ne trouveront guère quelqu’un de plus savant que le savant de Médine. »

L’imam Abou hanifa (699-767) est plus explicite dans son ouvrage Mushad et pourtant, il est un des fondateurs des quatre écoles du sunnisme. Il a dit : » le croyant peut faire commerce avec sa propre mère (celle qui l’a porté dans son sein), sa propre soeur, sa propre tante, sa propre grand-mère, sa propre fille… quand elles deviennent ses captives mais demeurent mécréantes- à condition qu’il assume la paternité de l’enfant qui naîtra de ce commerce et qu’il s »acquitte du mahr ( dot)… »

Il ne faut pas perdre de vue que l’islam considère les esclaves hommes ou femmes comme des biens matériels dont le propriètaire peut en disposer à sa guise. D’ailleurs les hommes esclaves surtout noirs étaient castrés pour leur éviter qu’ils ne fassent souche.

D’après l’anthropologue Tidiane N’Diaye: » les grandes particularités de l’esclavage arabo-islamique est la castration généralisée des esclaves mâles; car dès les débuts de cette traite, les Arabes veulent empêcher qu’ils fassent souche. Comme cela n’a rien de métaphysique, la castration apparait comme une solution pratique. Si les Arabes destinent la plus part des femmes aux harems (comme captives sexuelles), ils mutilent les hommes par des procédés rudimentaires et qui causent une effroyable mortalité. Les chiffres de cette traite sont tout simplement effrayants. »

Pire racisme, il n’y en a pas de pareil!

Selon certains historiens cette traite se chiffre à plus de vingt millions d’êtres humains et comme les esclaves mâles n’ont pas laissé de descendance dans les pays arabo-islamiques, il n’y a aucun débat sur l’esclavage en terre d’islam… C’est l’omerta complète… Pour les musulmans, l’esclavage, c’est l’affaire des Européens! Officiellement, il n’a jamais existé chez eux et leurs intellectuels n’en soufflent pas un mot. Et pourtant, dès la naissance de l’islam, Mahomet a codifié l’esclavage et ses successeurs l’ont perfectionné.

Les énuques ont jalonné l’histoire de l’islam. D’ailleurs jusqu’à nos jours, ils sont présents à la Mecque et à Médine au service de la famille royale saoudienne et de ses innombrables courtisans.

Comme l’argent n’a pas d’odeur et que les pétrodollars coulent à flôt, les chantres des droits de l’homme sont muets comme des carpes. Pour eux, il n’y a aucune atteinte à la dignité humaine au pays des Al-Saoud où la tolérance et l’humanisme régnent sans partage…

Le refus de l’Occident d’affronter l’islam militant, l’islam conquérant, l’islam salafiste raciste encouragé par l’Arabie Saoudite, coûtera demain plus cher en vie et surtout détruira sa civilisation.

L’islam est au centre de l’arriération sociale, mentale, intellectuelle et culturelle des musulmans. Il est aussi la cause des brimades organisées contre les femmes et les pogroms contre les minorités. Aucune personne censée ne peut nier ces faits.

Les égocentristes médiatiques du passé et les trafiquants médiatiques du futur doivent ouvrir le coran, car peut-être en le lisant attentivement, ils vont saisir le vrai danger auquel le monde ferait face demain.

Hamdane Ammar

 

via http://blog.sami-aldeeb.com

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