Ancien ministre de l’Intérieur de Giscard d’Estaing de 1974 à 1977, Michel Poniatowski dans son livre-testament intitulé « Que survive la France » (1990) fit preuve d’une lucidité surprenante.

En France comme ailleurs, les faits lui donnent de plus en plus raison.

que-survive-la-france.jpg

Dans son ouvrage, il parle notamment des conséquences de l’immigration de masse musulmane.

Voici quelques extraits de son ouvrage :

Une démocratie et une liberté d’expression en péril

« N’a-t-on pas un évêque, Monseigneur Lefebvre, traîné devant les tribunaux pour une conversation avec des journalismes où il disait avec bon sens que le mieux pour les musulmans serait qu’ils rentrent chez eux et que la construction des mosquées en France était une catastrophe? »

À propos des méfaits du multiculturalisme

« Cette âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluriethnique et pluriculturelle que l’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer ».

La mise en place de sociétés parallèles au sein de la société d’accueil

« Ces pages peuvent apparaître cruelles. Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du « cher et vieux pays » dont parle le général de Gaulle et celui du campement avant du tiers monde africain. »

La culture de la société d’accueil mise en péril en raison de notre manque de lucidité conjugué à notre passivité

« Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours. Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées. Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. »

Vers des lendemains qui chantent ?

« Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’immigration africaine n’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

Aurons-nous le courage de défendre nos valeurs fondamentales et notre culture ?

« Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’un avion nolisé rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’État sa place normale. Les libéraux l’ont affaibli, les socialistes l’ont détruit. »

« Où sont les grandes tâches dévolues à l’État? La Justice, l’Armée, l’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe? En miettes. »

« La France est à l’abandon, est en décomposition à travers le monde. »

« Sa recomposition dans un retour énergique à l’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’État. »

Une tragique illusion

 
 
 
 
 
Retour à l'accueil