Elias Canetti est peu connu en France, c'est pourtant le cousin de l'acteur Pierre Arditi et son frère, Jacques Canetti, est celui qui a lancé Jacques Brel. Bref, Elias Canetti a été prix Nobel de littérature. Né turc en Bulgarie, puis nationalisé anglais après avoir fui les nazis en se réfugiant à Londres, il a obtenu son prix Nobel en écrivant en Autriche en allemand. Turc ayant longuement séjourné au Maroc, il connaissait parfaitement l'islam. Or qu'en dit-il ?

 

L'islam est une religion tueuse, littéralement "une religion de guerre".

Ah, encore un islamophobe à l'odeur puante ? Sûrement un antisémite néo-nazi ? Que non ! Elias Canetti était un homme de gauche mais (c'est rare) intelligent, cultivé et intellectuellement honnête.

Il est arrivé à ce constat de "l'islam est une religion tueuse" en comparant les textes fondateurs du nazisme au Coran et les discours des chefs modernes de l'islam à ceux de Hitler.

"Les musulmans n'ont d'autre alternative qu'une guerre sainte armée contre les gouvernements profanes. Une guerre sainte signifie la conquête de tous les territoires non musulmans. Il sera du devoir de chaque homme adulte de se porter volontaire pour cette guerre de conquête, dont le but final est de placer la loi coranique au pouvoir d'un bout à l'autre de la terre" (Paroles de l'ayatollah Khomeyni, page 4).

 

"Il massacra trois d'entre eux (des Juifs) avec une hache et les décapita. En d'autres termes, au lieu d'utiliser un fusil pour les tuer, il prit une hachette pour leur couper la tête. Il combattit face à face avec l'un d'eux et, jetant sa hache, il put lui briser le cou et dévorer sa chair devant ses camarades. Je lui décerne la médaille de la République" (Général Mustapha T'las, ministre de la Défense de la Syrie faisant l'éloge d'un "héros" de la guerre contre Israël en 1973).

 

Si l'on traite l'ayatollah, le soldat et le général de "barbares", ce qu'ils sont, on encourt aussitôt la vindicte de toute la bien-pensance occidentale. "Il n'y a pas de barbares, il y a simplement des cultures que nous ne prenons pas le temps de comprendre". "Si vous buviez un café avec eux de temps en temps, vous verriez qu'ils sont comme nous". "Avec ces citations, vous stigmatisez une religion et une communauté qui ne demandent qu'à vivre en paix".

Voire !

 

"Il y a des barbares : des peuples dont les cultures glorifient le meurtre et élèvent la violence au statut d'acte sacré. Ces cultures dépeignent l'anéantissement d'autres être humains comme une preuve de virilité, un geste héroïque au nom de la vérité… Certaines sociétés islamiques tendent à être en tête de liste" (H. Bloom dans Le principe de Lucifer).

 

Il existe un "islam modéré", mais en France, il n'est représenté que par l'imam Chalgoumi de la mosquée de Drancy. Celui-ci se déclare officiellement hostile à l'islam intégriste, ce qui lui vaut régulièrement des menaces de mort. Le problème, c'est qu'il est bien seul. On n'a pas entendu, ou alors ils l'ont susurré, le recteur de la Grande mosquée de Paris ou le président de l'UOIF prendre sa défense. Au contraire, ils n'hésitent pas à inviter des imams intégristes ou des prédicateurs des Frères Musulmans à leurs conférences.

 

La propagande islamiste nous présente Mahomet comme un homme de paix. C'est oublier qu'il était avant tout un chef de guerre qui déclencha vingt-sept guerres et en mena neuf lui-même dans des conditions qui lui vaudraient aujourd'hui des poursuites pour génocides et crimes contre l'humanité : égorgement des hommes et des femmes âgées, viol et rapt des jeunes femmes, enfants emmenés en esclavage. En 624 il inventa le djihad, la guerre sainte.

 

Il dit : "Je vais jeter l'effroi dans le cœur des mécréants. Frappez donc au-dessus des cous (sourate Al-Anfal, verset 12)… Tuez-les où que vous les rencontriez (sourate Al-Baqara verset 191)".

Aucun musulman, surtout s'il est religieux, ne peut s'opposer à ces ordres de meurtre parce qu'ils sont "la parole d'Allah Dieu tout puissant, non pas celle du prophète Mahomet, la paix soit avec lui".

 

Or, il y a au total 67 sourates qui ordonnent le meurtre des mécréants et la guerre sainte contre eux. Doit-on les ignorer au nom de la tolérance comme le préconise la gauche ?

Il est vrai que cette gauche qui nous donne des leçons de morale eut exactement le même comportement avec le nazisme : les éditoriaux de l'Humanité prônaient la collaboration du peuple français avec le peuple allemand au nom du socialisme et du pacifisme.

Mais qui sait que le parti communiste en pleine phase amoureuse avec le nazisme a créé, en 1940, un groupe nommé "Valmy", composé d'une vingtaine de tueurs professionnels ? Son nom officiel était "commission spéciale des cadres". Sa mission : tuer discrètement les rares communistes dissidents qui n'avaient pas adhéré au pacte Hitler-Staline et rejoint la résistance créée par la droite nationaliste, puis inversement, à partir de juin 1941 ceux qui n'avaient pas quitté assez vite la collaboration nazie, mais aussi les cadres jugés peu sûrs. Valmy fut dissoute en 1942 par les coups de la Brigade Spéciale de Répression Anticommuniste créée par les socialistes du gouvernement de Vichy et ses membres livrés à la Gestapo pour être déportés.

Ce "détail de l'histoire", PC et PS préfèrent l'oublier, on les comprend !

 

Bien sûr, Allah dit aussi : "Faites le bien envers les pères, les mères, les proches parents, les orphelins et les nécessiteux" (sourate Al-Baqara, verset 83). Mais notez qu'il s'agit d'une forme de bonté clanique qui ne concerne pas les étrangers, les mécréants, les infidèles. Ceux-là peuvent être volés, violés, battus, torturés, tués et valoir ainsi une récompense au bon musulman.

C'est que, en effet, "l'islam n'autorise pas la paix entre un musulman et un infidèle".

 

L'ayatollah Ruhollah Khomeyni disait encore "les chefs de notre religion sont tous des soldats, des commandants et des guerriers, ils ont tué et ils tueront".

 

 

Khomeyni est mort, mais son enseignement continue à être répandu par les imams dans la plupart des pays islamisés.

 

Aujourd'hui, on estime à environ cent millions le nombre de fondamentalistes qui dans le monde suivent ses préceptes meurtriers, et le fait qu'il n'y en aurait "que" quarante mille en France n'a rien de rassurant !

 

Ils ne se manifestent pas partout par la violence, mais partout ils s'efforcent de gangrener l'Etat et les institutions publiques par une pression constante pour obtenir des "accommodements" avec la laïcité : séparation des hommes et des femmes, exigence de nourriture halal, banques islamiques, insertion de "programmes culturels islamiques" dans l'enseignement primaire et secondaire, organisation de formes d'assistance islamique dans les quartiers défavorisés.

 

À un stade plus avancé, ils s'efforcent de gagner les élections pour prendre le pouvoir politique, manipulent l'armée, soutiennent les insurrections, convertissent dans les prisons pour avoir une main d'œuvre docile en vue d'actions terroristes et la prise de contrôle du pays.

La presse est particulièrement visée parce qu'elle permet de conditionner l'opinion publique en faveur de l'islam.

 

Sur la chaîne britannique Granada TV, un jeune imam expliquait tranquillement que "l'islam est un arbre qui se nourrit de sang et développe de nombreuses branches… l'islam s'emparera du monde".

Cela n'empêche pas de nombreux intellectuels d'écrire des livres pour nous expliquer que l'islam n'est pas un danger pour l'Occident, qu'il ne faut pas avoir une vision monolithique de l'islam, que le fondamentalisme est une exception en voie de résorption et quantité d'autres sornettes.

 

Pendant ce temps-là, dans les mosquées et les salles de prière (il y en a plus de 1 500 en France), les imams prêchent la guerre sainte, préconisent de convertir ou d'assassiner ceux qui n'embrassent pas l'islam, enseignent que "les méfaits doivent être punis par la loi des représailles : couper les mains du voleur, tuer le meurtrier au lieu de l'envoyer en prison, flageller ou lapider la femme adultère, tuer l'homosexuel. Vos préoccupations, vos scrupules humanitaires sont plus puérils que raisonnables" (Paroles de Khomeyni).

 

On le sait, on le dit, pourtant, en France, ils sont toujours nombreux ceux qui ne croient pas au danger islamique, qui ignorent l'histoire de l'islam, religion prosélyte, colonisatrice et "tueuse", qui espèrent qu'un peu de compréhension permettra une collaboration harmonieuse.

En 1940, leurs pères, espéraient aussi qu'un peu de compréhension et de tolérance pour le nazisme permettrait une bonne entente entre les peuples français et allemand.

En sommeil et opprimé par l'Occident pendant mille ans, l'islam estime que son heure de gouverner le monde est venue, il le gouvernera que nous le voulions ou non.

En juillet et novembre 1932, les Allemands votèrent à 63 % contre les nazis. Quatre mois plus tard, le 23 mars 1933 Hitler prenait le pouvoir, en partie parce que ses sections d'assaut, comme maintenant les groupes militants contrôlés par les fondamentalistes, étaient prêts à assassiner les opposants

 

 

.http://minurne.blog4ever.com/blog/lirarticle-431391-9223467.html

Retour à l'accueil