Droits de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires vont de paire



Et demain en France,

un étranger vaudra deux Français:

merci qui !




Le projet PS est une trahison

Au-delà de la question des personnes, les élections, c’est d’abord une question de programme. Et celui des socialistes est très révélateur de leur idéologie.


Par exemple, dans son projet pour 2012, en page 21 point 6.1.4, le PS se dit favorable à "l’instauration du droit de vote et d’éligibilité aux élections locales pour les étrangers en situation régulière résidant dans notre pays depuis au moins cinq ans (qui) favorisera la reconnaissance politique et sociale, ainsi que la responsabilité qui l’accompagne." Si seulement c'était le cas de tous les sous-chiens, ce serait crédible !
Et sur ce point, les candidats aux primaires socialistes sont tous d’accord!


Comprenons bien les conséquences

Si on appliquait cette mesure, demain des étrangers non communautaires pourraient non seulement voter, mais aussi être élus dans nos communes, nos départements, nos régions, sans être français et seulement parce qu’ils se trouvent sur le sol national depuis au moins 5 ans.


Ainsi, des personnes de n’importe quelle nationalité dans le monde pourraient diriger nos communes, nos départements, nos régions et faire la loi qui les arrangerait. Et cela sans aucune réciprocité ? Sans que nous puissions seulement voter ou peut être même séjourner dans ces pays-là ? Essayez donc de voter en Algérie ou en Croatie après 5 ans de résidence... Voyez si vous avez le droit de faire acte de candidature à Cuba, au Soudan ou en Birmanie ? Au Vénézuela, c'est après dix ans.
Aux USA, la grande majorité des états refuse ces droits aux étrangers. Si, depuis 1988, la ville de Chicago, Illinois, ne fixe plus de conditions de nationalité, ni pour le droit de vote ni pour l'éligibilité, c'est pour les élections des conseils scolaires... Et pourtant, Barack Hussein Obama n'en était-il pas le sénateur métis !


Les socialistes veulent faire voler la Nation en éclats

Elle a mis des siècles à se construire au prix de sacrifices considérables, mais ils envisagent sereinement de la casser.


Donner de tels droits à des ressortissants étrangers issus quelquefois de pays qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de notre démocratie est pour le moins assimilable à un total abandon et même à une trahison de la part de ceux qui veulent assumer la magistrature suprême.


Et cela n’est pas à confondre avec l’accueil des étrangers en situation régulière en France.
Et cela n’est pas à confondre avec l’acquisition de la nationalité française.


Alors je pose quelques questions :

 
Les droits de la nationalité sans les devoirs
Pourquoi vouloir donner de tels droits à des étrangers non communautaires qui ne demanderaient pas la nationalité française ?


Sans réciprocité
Pourquoi donner à ces étrangers plus de droits que les français n'en ont dans ces pays étrangers ?


Un mille-feuilles est trop lourd
Comment peut on concevoir dans un projet pour la France, de permettre à des étrangers de diriger des exécutifs locaux au moment où leurs pouvoirs deviennent de plus en plus lourds ?

Des droits inégalitaires
Certains électeurs - bi-nationaux - auraient le droit de vote (et d'éligibilité) deux fois, en vertu d'une sorte de suffrage capacitaire :
ils seraient doublement citoyens, détenteurs
 
 
 
 
 
 
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