Dans une interview accordée au quotidien Tsa-algérie, le numéro 2 du Front Islamique du Salut, Ali Belhadj, s’oppose fermement à la nouvelle loi sur les partis. "L’article 4 exclut le retour du FIS, dirigeants et militants, qu’on dit impliqués dans la tragédie nationale. Or, il n’y a que la justice – et il faut qu’elle soit libre et indépendante – qui peut faire porter une telle responsabilité à quelqu’un et ainsi le priver de ses droits civils et politiques." (Lire l’article : L’Algérie se barricade contre les partis islamistes)

Après être revenu sur certains faits de la tragédie nationale mettant en cause le FIS, M. Belhadj a déclaré être pour un Etat islamique en Algérie. "C’est une question d’idées. La démocratie n’est pas une religion. C’est mon droit de penser que l’islam est meilleur, qu’il est parfait. Faire de la démocratie une religion est aussi un extrémisme", a-t-il déclaré avant d’ajouter que "l’islam propose un système de gouvernance, un système social et économique. C’est pour cela que je vous disais que c’est un problème d’idées. On doit s’asseoir et débattre ensemble.

 

Source : http://www.afrik.com/breve37453.html

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