Les dessous d'un couac du bradeur Hollande

 
On allait voir ce qu'on allait voir

L’élu de la Saône-et-Loire voisine était "mandaté" par François Hollande

Le candidat socialiste avait instrumentalisé le drame des salariées et polémiqué. Hollande a rejeté la pusillanimité dont il est accusé jusque dans son propre camp. "J'essaye de résoudre les conflits, je ne les recherche pas, je ne les suscite pas", avait déclaré la "gauche molle", aux dires d'Aubry. "Je ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions."
L'ancien premier secrétaire du PS avait d'ailleurs assuré la veille que s'il était président de la République, il chercherait à trouver un repreneur pour cette usine promise à la fermeture. "Nous les aiderons jusqu'au bout", a-t-il affirmé à propos des ouvrières Lejaby.
Lien Nouvel Observateur vers les promesses gratuites du candidat fanfaron

L'émissaire du candidat socialiste, Arnaud Montebourg, s'est rendu ce vendredi 27 janvier à l’usine Lejaby d'Yssingeaux avec un projet de reprise "made in France" inspiré par Shama Hiridjee, la Malgache co-fondatrice de Princesse Tam Tam, fondée en avril 1985, qui l'accompagnait.

Le revers du gommeux

Le culotté Nono s'est fait doubler

"Nous avons cinq pistes sérieuses" de repreneurs, a annoncé jeudi 26 janvier le ministre de l'Enseignement supérieur et maire du Puy-en-Velay, Laurent Wauquiez. "Mais, il faut être très prudent, ne pas donner de faux espoirs" aux 93 salariés dont 90 femmes de l'atelier, a-t-il averti dans le quotidien "Le Progrès", évitant de fanfaronner.
L'atelier sera effectivement repris par la société Sofama, un maroquinier d'Auvergne fournisseur du malletier Louis Vuitton - qui est la perle du numéro un mondial du luxe LVMH -, et ses 93 salariés pourront conserver leur emploi, avait annoncé hier L. Wauquiez. Le PDG de LVMH s'est dit dans un communiqué. "fier" de "contribuer à la bataille pour l'emploi en France".

Le ministre Laurent Wauquiez a assuré aujourd'hui que "rien n'aurait été possible" dans la solution de reprise trouvée pour Lejaby "sans l'engagement du président" Nicolas Sarkozy.

"Rien n'aurait été possible sans l'engagement du président sur ce dossier", a déclaré sur RMC-BFMTV, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, qui avait annoncé l'arrivée d'un repreneur pour l'atelier de lingerie située à Yssingeaux, en Haute-Loire, département dont il est l'élu. "Tout au long du dossier, j'ai pu compter sur lui, il a fallu activer des outils de politique de l'emploi, notamment de formation et de reconversion professionnelle, et à chaque fois son action a été déterminante", a insisté M. Wauquiez. "A un moment où tout le monde doute des politiques, pouvoir arriver à sauver un dossier comme ça, qui était un symbole des délocalisations, et en faire aujourd'hui une incarnation de ce qu'on peut réussir sur le produire en France, eh bien tant mieux", a poursuivi le maire du Puy-en-Velay.

Hollande est-il crédible pour régler les problèmes sociaux?

François Hollande était jeudi soir sur France 2 pour assurer le service après-vente face au journaliste David Pujadas et à Alain Juppé, le numéro 2 du gouvernement.

Le sauveur socialiste l'industrie

"Si j'étais président de la République, j'essaierais de trouver une solution de reprise. Ces salariées de Lejaby, ces femmes qui ont trente d'expérience, qui ont un talent pour la couture, on va les laisser comme ça ? On va leur payer des indemnités de chômage jusqu'à 60 ans ? (...) Moi je m'y refuse !" avait lancé le bouffon. "Ces femmes, elles veulent travailler, elles veulent être dignes dans leur activité, eh bien nous les aiderons jusqu'au bout", car "il y a quelque chose à faire pour Lejaby".

 

Un projet socialiste de reprise "

Made in France" ?

Sauf que la société Tam Tam que Hollande mettait sur les rangs est depuis décembre la propriété du groupe japonais Fast Retailing... Lejaby a failli être nipponne !

Et tandis qu'il bat la campagne et nous saoûle de paroles, c'est le gouvernement qui fait !

 

 

 

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