Les crimes d'honneur islamiques augmentent en Occident

Un reportage de CBN News.

Il contient des éléments qui appuient ce qu'écrivait Hélios d'Alexandrie dans sa chronique intitulée: Les militantes islamistes ou comment les esclaves sacralisent leurs chaînes.


 

A Barcelone, Londres ou Paris, au fur et à mesure de la migration des musulmans vers l’Occident et de l’adoption par les jeunes musulmans du style de vie occidental, on constate une forte augmentation des crimes d’honneur.

  • Une femme canadienne a été étranglée par son père pour avoir refusé de porter le foulard
  • Une italienne a été égorgée par son père pendant que ses trois oncles la maintenaient solidement
  • Une femme américaine a été écrasée par son père avec une jeep Cherokee
  • Deux sœurs ont été tuées à bout portant par leur père dans un taxi à New York

Toutes ces femmes ont été victimes de crimes d'honneur. Elles avaient peut-être contrarié les désirs de leurs parents, ou adopté le style de vie occidental, ou encore tenté de quitter l’islam. Elles avaient commis des actes qui, aux yeux de leur famille, avaient apporté la honte et le déshonneur. Alors, elles furent assassinées et beaucoup furent préalablement torturées.

Augmentation des crimes d’honneur

Le chiffre précis des crimes d’honneur dans le monde est inconnu car plusieurs de ces crimes ne sont pas signalés, ou sont maquillés en accidents ou en suicides. Cependant, un nouveau rapport fait état de 3 000 crimes d’honneur en Grande-Bretagne rien que pour l’année 2011.

La militante norvégienne Hege Storhaug a renoncé à son métier de journaliste afin de se consacrer à l’aide aux victimes des crimes d’honneur, après avoir écrit un reportage sur une jeune fille norvégienne forcée d’épouser son cousin du Pakistan. « J’ai été stupéfaite de l’entendre dire : 'Mes parents m’auraient tuée, pour défendre leur honneur, si j’avais refusé ce mariage' » relate Hege Storhaug.

Hege Storhaug nous a montré les photos épouvantables des visages de femmes pakistanaises aspergées à l’acide par la famille de leur mari parce que leur dot était estimée insuffisante. Storhaug constate que les familles prétendent dans ces cas que la jeune femme s’est brûlée dans la cuisine : «Une belle-mère était assise près du lit, empêchant la jeune femme de révéler la vérité sur la façon dont elle avait été brûlée et qu’en fait, c’était la famille qui en était responsable. Le visage de ces belles-mères n’exprime aucune empathie, aucune compassion» s’offusque-t-elle.

Femmes en danger

Des crimes d’honneur sont parfois commis par des Hindous ou des Sikhs, mais en général, il s’agit de crimes commis par des musulmans contre des musulmans. Une étude révèle que 91 % des crimes d’honneur sont imputables à des musulmans.

Les femmes qui s’affranchissent de l’islam traditionnel courent souvent de graves dangers.

CBN News a interviewé une jeune femme venue étudier à Paris après avoir vécu son enfance dans un pays musulman. Elle avait rejeté l’islam et les normes islamiques concernant les femmes et déplorait l’obligation de feindre d’être une femme musulmane traditionnelle et soumise si elle voulait rentrer, en toute sécurité, dans son pays.

«Pour eux, toute personne quittant la secte ou la communauté ou la tribu est considérée comme traître. Pour rester en sécurité, il faut jouer le jeu» explique-t-elle. «Vous devez vous excuser pour tout et répéter 'Oui, je reviens à la servitude, je veux de nouveau être une esclave, je suis une esclave et heureuse de l’être', s’indigne-t-elle. C’est comme ça que ça marche».

La militante britannique Gina Khan a été porte-parole au niveau national dans le combat contre les crimes d’honneur et le radicalisme musulman. Elle a fui un mariage arrangé abusif et a dû se cacher dans un lieu secret pour échapper aux représailles. «Vous courez des risques si vous protestez. Vous pouvez être attaquée, j’en suis bien consciente, mais il arrive un moment où le silence devient une faute, un péché» s’insurge-t-elle.

Quitter l’islam et tout perdre

Quand un musulman décide d’apostasier l’islam, sa situation peut devenir simplement compliquée ou carrément mortelle. Certains sont tellement fatigués de l'idée de «dieu» qu’ils ne veulent plus entendre parler de religion pour le restant de leur vie.

Dans une église espagnole fréquentée par des ex-musulmans, la congrégation est petite car il s’avère, selon le pasteur, que dans les communautés musulmanes en Europe, le contrôle social est si puissant que renoncer à l’islam n’est même pas une option qu’un musulman puisse envisager sérieusement.

Le pasteur, qui a refusé de révéler son identité, constate que les musulmans ont peur de tout perdre en se convertissant au christianisme. Selon lui, la mentalité des musulmans c’est : «J’ai ma communauté à laquelle j’appartiens et où je suis intégré et je ne peux pas la quitter». «J’ai remarqué que devenir chrétien ne leur vient pas à l’esprit» dit-il.

Une vie malheureuse

Les crimes d’honneur ne représentent qu’une infime partie du contrôle énorme que l’islam exerce sur les esprits des musulmans, hommes et femmes.

Après avoir nié pendant des années le problème de la violence liée à l'honneur, les gouvernements occidentaux adoptent maintenant des lois pour y mettre fin.

Cependant, dans les communautés musulmanes en Europe et en Amérique, les musulmanes ne jouissent pas toujours de leurs pleins droits et leur vie est souvent menacée. La jeune ex-musulmane étudiant à Paris nous a confié que dans l'islam, «les femmes sont traitées comme des semi-humains. Légalement parlant, elles sont des mineures à vie».

Mais, au fond, ces femmes sont-elles heureuses ainsi ?

«Pas du tout, répond-elle, avez-vous bien regardé leur visage ? Elles sont tristes. Si vous n’avez pas la liberté, votre vie est misérable».

Source : Islamic 'Honor Violence' Rising in the West, par Dale Hurd, CBN News, 4 janvier 2012. Traduction par Capucine pour Poste de veille

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