Sur les quatre premiers candidats favoris des sondages pour la présidentielle de 2012, trois se font traiter de « réacs » ! Que ces derniers se réclament de la droite sociale, libérale ou nationale, qu'importe, ils subissent le même sort.

Ainsi, aux dires de Bertrand Delanoë, le président-candidat Nicolas Sarkozy est un « hyper-réactionnaire ». Pas mieux pour François Bayrou, estampillé « réactionnaire parfumé » par Jean-Luc Mélenchon (sous-entendu parfumé au fumier) ou bien désigné comme « un bon gros réac rural de droite, catho et conservateur » dans un blog hébergé par Marianne. Quant à Marine Le Pen, « on lui a accordé un brevet de femme moderne, alors que c’est une réactionnaire confite et une bigote mal éveillée », a déclaré le candidat du Front de gauche.

Le plus souvent, ceux qui se situent à gauche sur l'échiquier politique ne supportent pas la contradiction. Ils refusent donc de débattre sur le fond et réduisent leurs adversaires politiques au silence en les taxant de «réac». Mais à force d'utilisation intempestive, le terme de «réac» a été totalement galvaudé (tout comme le mot facho employé à tort et à travers). Il s'est donc vu accolé des mots comme «hyper», «parfumé» ou encore «confite». Au fil de la campagne présidentielle, d'autres associations de mots ne manqueront pas d'apparaître. A quand le "réac lyophilisé" ou le "golden réac" ? Vos suggestions sont les bienvenues...

Ces pseudo progressistes sont en réalité des hypocrites qui méprisent le peuple français et le retour aux traditions. Ils font table rase du passé, de notre terroir, de notre langue et de nos coutumes en cédant progressivement la place à leurs délires communautaristes, faisant la part belle aux immigrés de fraîche date avec lesquels ils ne partagent rien mais dont ils courtisent les voix dans les urnes pour gagner les élections.

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