Les Maldives sont membres du Conseil des droits de l'homme de l'ONU. Ce pays justifie la flagellation au nom de la religion. L'islam contrevient au droit international qui interdit les châtiments cruels, inhumains et dégradants ainsi que la torture. Les Maldives interdisent également la pratique de toute autre religion que l'islam sunnite.

Un exemple de la justice d'allah : une femme est fouettée au Soudan, en décembre 2010 :


 

Le gouvernement ne permettra pas que des débats sur les principes fondamentaux de l'islam aient lieu aux Maldives, a déclaré aujourd’hui Ahmed Naseem, ministre des Affaires étrangères.

Les commentaires du ministre viennent deux jours après que Mme Navi Pillay, Haut Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU, ait appelé à un débat public aux Maldives sur la flagellation des femmes reconnues coupables de relations sexuelles extraconjugales. «Qu'y a-t-il à discuter sur la flagellation ? Il n'y a pas matière à débat sur une règle claire de la religion islamique. Personne ne peut débattre avec allah, a dit le ministre Naseem. Notre ministère des Affaires étrangères ne permettra pas que cela se produise. Le gouvernement s'en remet aux recommandations du ministre des Affaires islamiques sur les questions religieuses. Les Maldives sont un pays 100 pour cent musulman».

Dans le cadre de sa visite de quatre jours aux Maldives, Mme Pillay a dit aux parlementaires jeudi que la flagellation des femmes reconnues coupables d'adultère est l’une des formes de violence contre les femmes parmi les plus inhumaines et dégradantes. Elle a également appelé les autorités maldiviennes à abroger la disposition «discriminatoire» de la constitution qui exige que chaque citoyen soit musulman.

Les commentaires de la responsable des droits humains de l’ONU ont suscité des manifestations dans la capitale Male, certains allant jusqu’à demander son arrestation. Vendredi, les manifestants ont encerclé le bâtiment de l'ONU, ils ont condamné les remarques de Mme Pillay et exigé des excuses de l’ONU et des parlementaires.

 

 

Source : Maldives won't allow debates on anti-Islamic issues: Foreign Minister, Haveeru, 26 novembre 2011. Extrait traduit par Poste de veille

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