La situation sécuritaire du nord du Mali demeure préoccupante pour l’ensemble des maliens et de la communauté internationale. Envahi par des terroristes qui au nom d’Allah se donnent à des trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains. En plus de la simple occupation qui constitue une prison pour les populations, les islamistes d’Ancar-dine et du Mujao tentent d’appliquer la charia à Gao et à Tombouctou des lieux hautement musulmans depuis des siècles. Cette tentative sauvage et maladroite d’imposer la charia se traduit malheureusement par des actes ignobles et inhumains. Des coups de fouets pour certains, des mains coupées pour d’autres et la lapidation pour les plus malchanceux.

Les pauvres qui subissent ces atrocités sont souvent accusés d’adultères, de consommation de stupéfiants ou de vols.

Le ridicule ne tuant pas un terroriste, on peut tout se permettre. Si non les premiers et les plus grands voleurs sont les terroristes d’Ancar-dine et du Mujao. Peut-il y avoir sur cette planète plus grand voleur qu’un envahisseur ? Celui qui vient occuper le territoire d’autrui est plus qu’un brigand. Si la charia est la loi divine, elle doit d’abord s’appliquer aux terroristes d’Ancer-dine et du Mujao pour occupation illégale de maisons biens et meubles d’autrui. Si on ne les coupe pas la main Dieu le fera un jour.

Peut-il y avoir plus grand adultère que d’épouser des femmes par la force des baillonnettes. Alors, les coups de fouets ne suffisent pas pour châtier des islamistes égarés, ils doivent être lapidés à mort par les femmes, les jeunes et les enfants du nord qui sont les victimes au quotidien des terroristes.

Des voleurs qui crient au voleur, des malfrats qui s’érigent en justiciers, des fous qui s’improvisent en éclaireurs sur le dos des pauvres populations du nord considérées comme des animaux d’expérimentation de la folie des terroristes islamistes.

Ensemble pour des actions énergiques pour la libération et la délivrance des régions du nord de notre pays.

Ibrahima Coulibaly

Source : La Nouvelle Tribune

Maliactu du 24 août 2012

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