En août 1939, les communistes et les peureux se réjouissaient du pacte germano-soviétique, qui a marqué le début de la seconde guerre mondiale ; en ce 25 mars 2012, les mêmes communistes et les mêmes peureux marchent contre le racisme, l’antisémitisme et – quand même – le terrorisme, qu’ils ne vont cependant pas jusqu’à nommer “islamisme”. Mais qu’on ne s’y trompe pas: ce n’est ni le racisme de Merah, ni le terroriste islamiste qu’ils dénoncent, mais seulement l’amalgame supposé entre musulmans et terroristes.

Du « beau » monde. SOS racisme, l’UEJF, la Licra et le MRAP notamment avaient appelé à participer à cette “marche républicaine”, de la Place de la Bastille à la place de la Nation. La marche aurait rassemblé environ 5000 personnes selon les organisateurs, mais plutôt 500 sur les images de BFMTV et le rapport de quelques badeaux. Ces associations nauséabondes avaient prévu de manifester contre Marine le Pen, avant d’apprendre qu’il s’agissait non d’un néo-nazi, mais d’un français d’origine algérienne qui se revendiquait de l’islam. Du coup il ne s’agira pas (trop) d’attaquer le Front National ou Claude Guéant, mais de n’attaquer personne, et de marcher dans le vide. Ne surtout pas s’insurger contre le terrorisme islamiste. Mais s’insurger contre l’amalgame avec les musulmans en général. C’est le plus urgent. Ne surtout pas dire que Mohamed Merah se revendiquait de l’islam, était endoctriné par l’islam, et qu’aucun musulman n’a su l’arrêter. Mais à force de ne pas dire son adversaire, comment le combattre ? Quelqu’un comme Carl Schmitt, qui fait reposer la souveraineté politique sur la distinction ennemi-ami, doit se retourner dans sa tombe.

La récupération politique, ça continue ! Des personnalités politiques ou politisées étaient venues se mêler au cortège: Jane Birkin, Yannick Noah, ainsi que des élus, parmi lesquels le maire socialiste de Paris Bertrand Delanoë, Harlem Désir, ou encore Jean-Vincent Placé (EELV). Bref, que de braves défenseurs du laxisme, de la déculturation, du multiculturalisme et de l’islamisation de nos banlieues, c’est-à-dire exactement ce qui a conduit à ce drame et qui conduira encore à d’autres drames. La plus grande outrecuidance aurait été qu’ils y soient. Ils y étaient.

Une marche « interreligieuse » à Toulouse, et une Marche de soutien à Mohamed Merah (voir photo…). Très bien, même si elle a eu lieu sur le ton de l’excuse et du non-amalgame. Je vous laisse apprécier la photo non-officielles que nos reporters – des gens du peuple, non des déformateurs professionnels – nous ont transmises.

Marche de soutien à Mohamed Merah à Toulouse

N’oublions pas les affaires du quick hallal, de l’abattage rituel, des horaires de piscine, de l’attentat contre Charlie Hebdo, des prières de rue, d’Ilan Halimi, etc, ect.. La coupe est pleine. L’amalgame n’est pas à dénoncer. Il se justifie par les faits. Prions pour retrouver une France forte devant ces dangers qui progressent à visage découvert, sous le voile de la tolérance…

Bref, billet coup-de-gueule, alors qu’il faudrait évaluer calmement la situation, comme mon collège Daniel Depaix, et mettre le paquet sur l’éducation. Mais un itinéraire de vie est aussi fait de tohu-bohu.

 

 

 

http://www.itinerarium.fr/marche-contre-lamalgame-a-toulouse-et-paris-rien-contre-lislamisme/

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