Le professeur de religion musulmane viré pour tricherie !

 

Mohamed, un professeur de religion islamique, trésorier du Conseil Supérieur des Musulmans de Belgique, a été viré pour fraude : il faisait réussir celles de ses élèves qui portaient le voile.


Il enseignait aussi à son cours des sourates du genre :

4 :89. Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux (les juifs et les chrétiens) … saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur

ou encore

9 :29 Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n'interdisent pas ce qu'Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité

Voici l'article de SudPresse :

 

L’enquête a montré les écarts à répétition d’un prof de religion islamique. Suspendu, il perd au Conseil d’État

VERVIERS Le professeur de religion musulmane Mohammed G., qui enseigne à l’athénée Verdi à Verviers, perd son recours devant le Conseil d’État. Ce professeur, qui affirmait notamment lors de ses cours que le fait de ne pas porter le voile est un péché, avait aussi soutenu à une élève que sa mère catholique mariée à un musulman “périrait en enfer” .

La Communauté française avait hésité entre trois sanctions disciplinaires. Celle d’un renvoi définitif n’a jamais été évoquée. Le choix s’était finalement porté sur la sanction intermédiaire : 4 mois de suspension avec traitement réduit de moitié.

L’enseignant attaquait la Communauté française devant le Conseil d’État et lui demandait d’annuler la sanction, du moins de la suspendre. Le Conseil d’État vient de rejeter le recours pour “manque de sérieux”.

Mohammed G., 58 ans, est (était ?) de par ailleurs le trésorier du Conseil supérieur des musulmans de Belgique, dont il est membre depuis vingt ans.

Entre-temps, une enquête du directeur général de l’Enseignement obligatoire a révélé bien d’autres écarts. Cette enquête met Mohammed G. en cause pour avoir critiqué des collègues, pour n’avoir pas respecté le programme d’études auquel il était tenu et pour avoir évalué des élèves musulmanes de façon discriminatoire selon qu’elles portaient ou non le foulard.

L’enquête a également établi que l’enseignant profitait des heures de cours pour inciter les élèves à s’inscrire sur le forum du site internet du Conseil supérieur des musulmans.

Des indices d’activités politiques à l’athénée Verdi ont été trouvés, tract et présentation de listes de candidats.

Mais ce n’est pas tout. Le professeur de religion demandait aux élèves de mémoriser des sourates du Coran non inscrites au programme de quatrième. En fait, de toutes les leçons qu’il donnait à l’athénée verviétois, l’enquête a montré que pas une seule ne figurait dans le programme.

L’enseignant n’a jamais risqué la démission. Au pis, c’était 6 mois de suspension; au mieux, le déplacement disciplinaire dans un autre établissement. Et lui se justifiait en faisant valoir divers arguments liés à sa liberté d’expression. Mais une fois sorti du Conseil d’État, il ajoutait que, non, il ne regrettait rien.

Quatre mois de suspension avec un salaire réduit de 50 pour cent : la décision du Conseil d’État de maintenir la sanction, de ne pas l’annuler ni la suspendre mais d’affirmer haut et clair que Mohammed “n’a aucun argument sérieux” , cette décision est définitive ...

 

 

 

Par David ERZET, Le 6 décembre 2011 http://www.nonali.be

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