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Les mariages polygames ont augmenté suite aux récents changements du système d’aides sociales anglais encourageant les musulmans à prendre une seconde, une troisième ou une quatrième épouse (dans certains cas jusqu’à cinq épouses). Chacune étant considérée par le système comme une mère unique pouvant recevoir toutes les aides sociales possibles.

En Angleterre, dix mille musulmans pratiquent la polygamie pour toucher un maximum d’aides sociales selon des experts interviewés par le  quotidien DailyMail .

Un rapport remis le 24 septembre montre que la polygamie, autorisée par la charia, est en train de se propager en Angleterre alors même qu’elle est punie par la loi jusqu’à 7 ans de prison.

L’augmentation rapide des mariages polygames, due à la politique multi-culturaliste qui permet aux musulmans d’infiltrer charia dans la loi anglaise, impacte le système d’aides sociales du pays.

Dans le rapport, deux experts du système de santé situés dans le Lancashire (région de l’Angleterre où le multiculturalisme domine) expliquent qu’il y a au moins 20 000 unions monogames ou polygames musulmanes en Angleterre et dans le Pays de Galles. Le nombre de musulmans impliqués dans la polygamie serait en conséquence de 300 000 personnes sachant qu’il y en a 15 en moyenne par famille.

Les mariages polygames ont augmenté suite aux récents changements du système d’aides sociales anglais encourageant les musulmans à prendre une seconde, une troisième ou une quatrième épouses (dans certains cas jusqu’à cinq épouses). Chacune étant considérée par le système comme une mère unique pouvant recevoir toutes les aides sociales possibles.

Le rapport montre qu’un musulman peut prendre comme épouse une femme provenant de n’importe quelle région du monde et devenir beau-père des enfants qui l’accompagne et dont les soins de la famille entière sont payés, en final, par les contribuables anglais. Quoique tous les mariages sur le sol britannique doivent être monogames, les musulmans s’arrangent pour détourner la loi anglaise et devenir polygames.

Un musulman peut par exemple se marier avec plusieurs femmes dans une cérémonie régit par la charia dont chacune habite sa propre maison et va à sa propre mosquée. Ces mariages de plusieurs femmes avec un seul homme ne sont pas officiellement reconnus par l’Etat anglais, n’ont aucun statut juridique et n’apparaissent donc pas dans les statistiques du gouvernement. Néanmoins chaque mère vue comme célibataire, alors que mariée sous la charia, bénéficie des allocations familiales de l’Etat.

Une autre technique employée est le mariage légale d’un musulman et d’une musulmane sous la loi anglaise puis le divorce puis le remariage sous la charia et de continuer à vivre ensemble. La musulmane vue comme mère célibataire touchera alors les allocations familiales et le musulman pourra faire venir une deuxième femme de l’étranger et se marier légalement sous la loi anglaise.

Les musulmans peuvent également abuser du système en faisant venir de l’étranger des ‘’filles au père’’ pour s’occuper des enfants alors que les ''filles'' sont finalement en concubinage avec eux. Une fois leur visa annuel expiré, la musulmane ‘’disparait’’ dans la communauté islamique locale mais continue néanmoins à toucher les allocations familiales.

Sous couvert de venir comme filles au père, les musulmanes entrent dans le pays avec des visas de touristes, de travail ou d’étudiantes.  Sans considération pour l’expiration du visa prévu pour 6 mois, elles restent en Grande-Bretagne où elles se cachent chez leurs concubins musulmans.

L’Etat anglais reconnait également des mariages qui n’ont pas eu lieu au Royaume-Unis. En réalité, le musulman s'est marié avec plusieurs femmes dans son pays d'origine. Suite à changement de la loi en 2008 sous l’ancien gouvernement du Labour, un musulman peut recevoir de l’Etat 10 000 £ par an d’aides sociales. Il peut également bénéficier d’une réduction sur la taxe d’habitation sous prétexte qu’il a besoin d’une grande surface de logement.

Les conséquences sont que plus les musulmans polygames ont d’enfants, plus l’Etat débourse d’aides sociales. En disposant de femmes vivant dans des logements séparés, des milliers de musulmans touchent des dizaines de millions de livres sterling payées par l’Etat en déclarant que ces femmes vivent comme des mères célibataires avec enfants.

Elles bénéficient alors d’allocations logement pouvant atteindre jusqu’à 106 000 £ au total dans certains quartiers de Londres et de l’allocation enfant atteignant jusqu’à 1000 £ annuelles pour le premier enfant et 700 £ pour chaque enfant suivant.

Le rapport cite le cas d’une rue dans une ville du Yorkshire où habitent exclusivement des femmes pakistanaises célibataires avec enfants touchant les allocations de la sécurité sociale. Aucun homme n’habitant la rue par ailleurs.

Le rapport cite également le cas de musulmans prenant comme seconde femme des musulmanes originaires de Turquie ou du Maroc car il est facile pour eux de les ramener en voiture.

Le rapport a également interviewé une musulmane dont le mari âgé de 20 ans est parti en vacances au Bengladesh et qui lui a annoncé au retour son mariage sous la charia avec une seconde femme de 19 ans ramenée en Angleterre avec lui. La musulmane confirme par ailleurs qu’elle a vu dans les quartiers d’East End à Londres et de Yorkshire towns des hommes prenant une deuxième ou une troisième épouse. Je ne compte plus les sollicitions des musulmans qui me demandent de devenir leur deuxième femme.

Une partie du rapport explique aussi la souffrance endurée par les musulmanes victimes de la polygamie. Un travailleur social du gouvernement auprès de la communauté musulmane indique que la première femme devient dépressive car elle a honte que son mari prenne une seconde ou une troisième épouse. Beaucoup de femmes sont par ailleurs depuis longtemps en Angleterre mais n’ont jamais appris la langue du pays car isolées depuis toujours chez elles. Elles ne savent donc pas et ne peuvent pas demander de l’aide.

La polémique sur les mariages polygames en Grande-Bretagne vient de faire les gros titres des journaux en septembre notamment par un article intitulé ‘’ Polygamie, le silence insidieux sur les aides sociales’’.

L’article est écrit par Shreela Flather née au Pakistan et première femme d’origine étrangère membre du parlement des Lords anglais.

Mme Flather explique dans l’article que le système d’aides sociales anglais incite à l’oisiveté et à l’irresponsabilité. Et un de ses aspects les plus inquiétants  - par ailleurs sujet tabou depuis longtemps puisqu’il touche aux problèmes de races – est son détournement par les immigrés musulmans provenant du Pakistan et du Bangladesh.

Et Mme Flather de continuer : il est aujourd’hui prouvé que la générosité de l’Etat en matière d’aides sociales pousse les musulmans à monter des tribus composées de plusieurs femmes et de multiples enfants pour bénéficier massivement d’allocations familiales et d’aides au logement.

Mme Flather dénonce par ailleurs la réticence des politiques pour résoudre le problème. L’aborder est difficile car la polygamie et l’abus d’aides sociales sont tabou et les politiques ne veulent pas entendre la vérité. Le fait d’en parler reviendrait à enfreindre la règle du politiquement correct qui serait considéré comme un crime pire même que de dénoncer l’abus total du système d’aides sociales financé par les impôts des contribuables…

Dans notre société du politiquement correct continue Mme flather, tout débat est immédiatement étouffé par l’accusation de racisme... La preuve est par ailleurs faite que le ministère (anglais) du travail et des pensions, responsable du système d’aides sociales, a complètement occulté l’impact de la polygamie des musulmans. Il y a deux ans, les ministres ont proposé de changer la loi pour résoudre le problème… et bien ils y ont renoncé après qu’on les ait prévenu que cela irait contre les droits de l’homme…

Mme Flather avertit également du risque grandissant de l’islamisme rampant dans la société anglaise : Nous ne devrions pas tolérer la charia dans les zones musulmanes en Grande-Bretagne, alors que des islamistes font pression pour qu’elle s’applique, parce que la loi islamique considère les femmes comme des êtres de seconde classe, les dépouillant totalement de leurs droits depuis la propriété jusqu’au divorce, qu’elles ont par ailleurs pleinement sous la loi anglaise…

Deux ans plus tôt, Mme Sayeeda Warsi, une anglaise d’origine pakistanaise déclara à la BBC que les politiciens anglais avaient complètement échoué dans la résolution du problème de la polygamie à cause de leur sensibilité ‘’multiculturelle’’. On a évité d’en parlé et on a évacué ce problème majeur…

 

 

 

 

 

 

Source : Hudson-ny Révoltee en europe

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