Nord Eclair revient aujourd'hui sur l'actualité politique de 2011 dans le nord,

"Une autre surprise. Un lecteur stupéfait a découvert que parmi les grands électeurs retenus par le PS figurait un responsable d'association islamique qui, l'an dernier, devant une caméra de télévision ne cachait pas son intérêt pour l'application de la charia et de la lapidation dès lors que plus de 50 % de la population d'une ville est de religion musulmane"

le même quotidien s'était interrogé sur ce casting dans un article de juillet

"En le faisant figurer sur sa liste des délégués supplémentaires qui éliront les sénateurs, la majorité municipale s'est-elle discréditée ? Nombreuses sont les réactions à l'encontre de Rachid Gacem qui, l'an dernier, militait pour un islam pur et dur." (...) C'est un certain Ahmed B. qui, le premier, s'est étonné de la présence du nom de Rachid Gacem en 50e position parmi les 75 délégués supplémentaires et suppléants proposés au conseil municipal le 17 juin dernier par la liste Roubaix-Ensemble (élus municipaux socialistes, centristes du MoDem, communistes, radicaux de gauche et membres de la société civile).
Ahmed B. a de la mémoire. Il se souvient très bien des propos de Rachid Gacem devant les caméras de John-Paul Lepers. Alors trésorier de la mosquée Abou Bakr en septembre dernier, M. Gacem trouvait normal que la charia ait force de loi en France dès lors que l'islam y deviendrait majoritaire.
Et Ahmed B. n'est plus seul à considérer « hallucinant » que Rachid Gacem soit aujourd'hui considéré comme fréquentable par l es élus de la majorité et que cela ne suscite chez eux aucun état d'âme"

Et le responsable socialiste local assume totalement rapporte Nord Eclair : "Amateurisme est un terme qu'André Renard, qui a participé à l'élaboration de cette liste, n'apprécie pas du tout. Pour lui, il n'y a pas et ne devrait pas avoir d'affaire Gacem. C'est une tempête dans un verre d'eau. Pas question de jeter la pierre en direction de l'ex-trésorier de la mosquée du Pile. « Chaque élu devait fournir un ou deux noms de personnes disponibles pour l'élection sénatoriale le 25 septembre. Chacun a puisé dans le cercle de ses relations personnelles et c'est ainsi que le nom de Rachid Gacem est apparu », explique M. Renard. suite

 

 Via Observatoire de l'islamisation

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