Jack Lang, candidat PS parachuté sur les Vosges aux législatives, laisserait bien son siège à son suppléant.

Il a en effet indiqué qu'il se verrait volontiers "à la présidence de l'Assemblée nationale" en juin, en cas de victoire de la gauche.

Le solliciteur n'est pas à une flagornerie près
"Il faut refonder notre République. Et, pourquoi pas, je me verrais bien à la présidence de l'Assemblée nationale", a indiqué J. Lang, dans un entretien donné le week-end des 18 et 19 février à un blog local, nommé "La girafe qui rit".

Le bouffon de François Mitterrand a justement le sentiment que la chambre basse "retrouvera son pouvoir, sa raison d'être", si François Hollande est élu président de la République.

"J'ai envie d'être l'un des acteurs du renouveau du Parlement. C'est une ambition [voilà, comme ça, c'est dit !] qui rejoint une volonté d'innovation", a ajouté l'ancien ministre, qui est actuellement député indésirable d'un Pas-de-Calais menacé -dans des styles différents- par les exploits de Jean-Pierre Kucheida et de Marine Le Pen.


Lang ne se croit plus sorti de la cuisse de Mitterrand-l'ancien

 
 
Si la comparaison des cultures était politiquement correcte...
Les deux "impétrants" concurrents souffrent-ils la comparaison l'un de l'autre ?
La culture mitterandienne de l'une est-elle supérieure plus légitime que celle de l'autre ? Le député socialiste susurre qu'il ne se désigne pas "prétendant de droit, comme ont pu le faire certaines personnes", signifiant ainsi le contraire et visant également Désirdavenir Royal tout aussi implicitement.

En octobre 2011, après un cuisant échec de six points à la présidentielle de 2007, une claque cinglante au congrès de Reims favorable à Brochen-Aubry et une piteuse gamelle à la primaire socialiste, la première impétrante s'était imaginée pouvoir être très utile à ce poste" de président de l'Assemblée nationale et qu'elle avait même pris une option sur le perchoir: "François Hollande et Martine Aubry [lui] avaient ouvert cette perspective..."
 
En quête d'un lot de consolation prestigieux,  Royal a indiqué lundi 24 octobre qu'elle a décidé d'être candidate aux législatives à La Rochelle pour pouvoir aussitôt piétiner ses électeurs marcher sur Paris, fusse au mépris de l'opposition des hobereaux locaux, Olivier Falorni, premier secrétaire de la fédération PS, maltraité par la  patronne du PS, pour faits de fidélité à François Hollande, et Philippe Marchand, né à Angoulême en 1939 (et non au Sénégal!), ancien ministre de l'Intérieur de Mitterrand-le-vieux (une seule année, certes, de 1991 à 1992), ancien président du conseil général de la Charente-Maritime (1982-1985), et député de Charente-Maritime (élu à quatre reprise de 1978 à 1991). Confirmant une information du Point, elle a par ailleurs affirmé que François Hollande et Martine Aubry lui avaient "ouvert la perspective" de devenir présidente de l'Assemblée en cas de victoire de la gauche.

On aura bien compris que la loi démocratique et la légitimité républicaine n'ont donc rien à voir à cette affaire inter-socialistes !

 
 
 
 
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