hollantterrand.jpgLes Français sont ainsi qui veulent re-tenter le coup de 1981 alors que nous sommes au bord de la faillite,que plus de 15% des résidents sont en grande majorité susceptibles de dégâts considérables sur le plan sociétal et que des concurrents économiques majeurs montent chaque jour en puissance pour écraser ce qui nous reste de forces.

Les utopies socialeuses sont trop ensorcelantes pour que nous puissions éviter d'immenses désastres.

La leçon du mitterrandisme n'a servi semble-t-il à rien. Souvenez-vous, bon dieu ! Ce n'est pas si vieux, 1981 ! On passe soi-disant de la nuit à la lumière, Mitterrand et Marchais, les Hollande et Mélenchon de l'époque, nous annoncent la révolution sociale et l'égalité, enfin, pas la vraie égalité mais l'égalitarisme, qui est la perversion socialiste de l'égalité.

L'argent, les subventions coulent à flot, les salaires sont augmentés, les temps de travail réduits. Superbe !


Six mois après, Fabius constate que les caisses sont vides, il faut emprunter sur les marchés financiers honnis pour payer les fonctionnaires en fin d'année, on dévalue le franc, trois fois de suite, ce qui fait grimper les prix et baisser le pouvoir d'achat puisqu'il faut bien importer, les Français travaillant moins et trop cher, donc produisant moins.


Deux ans après le chômage est multiplié par trois, de moins de un million de chômeurs en 1981 à plus de trois en 1983. La dette publique est multipliée par deux, déjà, les impôts ont bondi puisqu'il faut payer une foule de fonctionnaires en plus, embauchés non par nécessité mais par clientélisme.


C'est le virage à 180 degrés, la rigueur annoncée par Mauroy. Vite il faut faire revenir les riches partis à l'étranger, embaucher les meilleurs gestionnaires, on doit les payer à prix d'or, leur donner primes et parachutes dorés.


Mais ça ne dure pas, les Français votent encore, ils envoient à l'Assemblée des gens de droite, il en sort des gouvernements de droite, c'est la "cohabitation".

Ils gardent le président, roi fainéant qui ne fout rien à l'Elysée, hormis lâcher une vanne de temps en temps.

Il s'offre chaque année, avec une soixantaine de bons à rien de sa tribu, des vacances de milliardaire en Egypte chez son copain Moubarak au frais des contribuables.

Il fait entretenir par l'Etat ses maîtresses et leurs enfants. Il refile à ses copains des tuyaux économiques pour que ces déjà milliardaires, Pelat, Bergé, Tapie, s'enrichissent encore plus.

Il cautionne le pillage de l'économie et de l'argent public par son parti, ce sont les multiples "affaires" (Urba, etc.)

 

2012 - LE RETOUR EN FRANCE DE LA MENACE SOCIALO-COMMUNISTE

Eh bien, la leçon n'a servi à rien, il y a aujourd'hui des gens à gauche et même, semble-t-il, au Front National qui ont la nostalgie du socialisme triomphant porteur de misère et de guerre civile.

Ils sont prêts à voter pour un type qui veut refaire 1981 et un autre, beau parleur illuminé, qui se croit en Germinal.

Ils n'ont toujours pas compris que la démocratie et le libéralisme malgré leurs défauts sont le meilleur des deux systèmes, que le "changement" qui leur est promis est une vieille lune, une utopie qui fait peut-être rêver mais qui entraînera inexorablement plus d'impôts, plus de chômage et plus de dureté de la vie.


Ils se trompent en croyant qu'un petit notable de Corrèze mal conseillé par des Sapin, des Aubry et autres fumistes de l'économie, et un autre, révolutionnaire de pacotille  qui n'a jamais travaillé, vivant de leurs impôts depuis qu'il a quitté la faculté, sauront les sortir de la crise.

Ils ne voient pas que cette crise n'est pas celle du libéralisme comme les médias acquis au système tentent de le leur faire croire. Le libéralisme continue à se porter fort bien, malgré quelques hauts et bas, partout dans le monde : en Inde, au Brésil, en Russie, en Asie du Sud-est, en Chine, en Amérique du Sud.


Ils ne voient pas que la crise économique et financière des pays occidentaux est celle de pays qui ont perdu la notion de travail parce qu'il est plus facile de partir en vacances, de ne travailler que 35 heures, voire moins, parce que pour les politiques socialistes ou socialisants il est plus facile de promettre du pain et des jeux que de l'effort et de la réussite.

Ils croient en un type inexpérimenté qui a du mal à imaginer qu'il existe un monde au delà des frontières de son département, le plus mal géré et le plus endetté de France, et en un autre qui attend de palper, comme il l'a toujours fait, la récompense que lui a promis le premier en échange de son ralliement.

 


Sont-ils idiots ou naïfs ?

 

 

 

 


D'après http://minurne.blog4ever.com/blog/lire-article-431391-9199666-moribond_dans_le_monde__le_socialo_communisme_mena.html

 

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