Les salafistes agressent impunément des laïcs sous le regard des policiers
Zied Krichen, rédacteur en chef du journal "Al Maghreb" et Hamadi Redissi, journaliste et professeur de sciences politiques, ont été l'objet d'insultes et frappés à plusieurs reprises avant d'être mis en sécurité par la police dans un commissariat.La police méprise la liberté de la presse comme du temps de Ben Ali selon ce rapport de Reporters sans frontières:

Sana Farhat, une journaliste du quotidien francophone Le Temps, et Maha Ouelhezi, travaillant pour le site d’information en ligne Web Manager Center, ont été agressées, le 4 janvier 2012, par des agents de force de l’ordre en civil, alors qu’elles couvraient une manifestation d’enseignants universitaires devant le ministère de l’Enseignement supérieur à Tunis.
Sana Farhat s’est vu confisquer sa carte de presse et son appareil photo par les policiers qui ont effacé la vidéo qu’elle venait de tourner dans le hall alors que les agents s’apprêtaient à faire reculer les manifestants. Attrapée par les cheveux, elle a été traînée sur le sol après avoir protesté pour récupérer son matériel. Contactée par Reporters sans frontières, Sana Farhat a indiqué son intention de porter plainte.
Maha Ouelhezi s’est vu confisquer son appareil photo par un policier qui l’a ensuite cassé en le jetant au sol.

 

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