Recep Tayip Erdogan,  Chicago, 21 aout 2007:

“Vous parlez “d’Islam modéré”? Cette expression est détestable , elle est une offense et une insulte à notre religion. Il n’existe pas d’Islam modéré et d’Islam immodéré. L’Islam est l’Islam, un point c’est tout.”

Ayaan Hirsi Ali, magazine Reason, 12 oct 2007:

“Il n’existe pas d’Islam modéré. Il existe des Musulmans qui ne suivent pas toutes les règles de l’Islam, mais il n’y a bien qu’un seul Islam, défini comme la soumission à la volonté d’Allah. Et il n’y a rien de modéré en cela.”

Dr Wafa Sultan, Syrienne vivant aux Etats-Unis, psychiatre, 2 juin 2008:

“Quand j’étudie le Coran et les Hadiths au microscope, j’aboutis à la conviction absolue qu’il est impossible – impossible -  pour un être humain de lire la biographie de Mahomet et d’y croire,  tout en étant psychologiquement et mentalement d’esprit sain. Je ne considère pas l’Islam comme une religion. L’Islam est une doctrine politique qui s’impose par la crainte. Toute doctrine, quelle qu’elle soit, qui appelle à tuer ceux qui ne croient pas en elle ne peut être une religion. L’Islam est une doctrine totalitaire qui s’impose par la terreur.”

Le Musulman que nous appelons modéré est donc un piètre Musulman.  Le vrai Musulman applique le Coran : il se contente de se soumettre à ce qu’il lit. Car Islam signifie “soumission”. Et ce qu’il lit c’est Mein Kampf! Il n’y a pas de différences entre islam et islamisme. Ceux qui se réclame de l’un en repoussant l’autre  sont au mieux des “idiots utiles”, au pire des fanatiques cachés pratiquant de la Taqya (dissimulation des vrais motivations lorsque le “soumis” se trouve en état de faiblesse – pratique prônée par l’Islam comme d’un haute valeur morale!!!). La preuve? Les versets du coran , par définition intangible et non modifiable, appelant au meurtre, à l’esclavage, à la mort pour tout apostat, à l’application dans le monde entier de la “vrai foi”, etc… Tant que cela sera écrit, admis comme norme par les “anes récitants” ou les autoproclamés “lettrés” , les deux définitions ne resteront qu’une différence d’état.

Nous avons à faire à impérialisme guerrier se réclamant de la conquête de la totalité du monde au nom d’une “spiritualité”. C’est un fanatisme religieux combiné au désir de revanche du monde Arabo-Musulman, monde clamant de l’humiliation subie par la colonisation, exactement comme l’Allemagne fût humilié par le traité de Versailles. C’est un totalitarisme théocratique et anti-occidental d’une nouvelle sorte, le premier totalitarisme qui n’a pas été inventé par des esprits européens, et qui parle au nom du tiers-monde qu’il voudrait rallier sous sa verte bannière.

Après le totalitarisme rouge, fondé sur la “lutte des classes”, et le totalitarisme brun fondé sur la “bataille des races”, l’on devra, cette fois se confronter au totalitarisme vert fondé sur “la bataille des religions et des civilisations”. Ce troisième totalitarisme ne parait plus faible que les deux autres qu’en surface. Il n’est, en fait, pas encapsulé dans un état totalitaire comme le furent Nazisme et Communisme; il n’a pas à sa disposition un arsenal nucléaire et stratégique similaire à ceux des USA, Russie ou Chine, même si, le Pakistan serait la bombe nucléaire de l’Islam. Il a cependant trois atouts qu’il considère comme des dons d’allah : une population en forte croissance, les plus grosses réserves de pétrole du monde, et une détermination sans limites qui pousse des générations de kamikazes à préférer les forces de mort à celles de la vie. Ce grand totalitarisme n’en est qu’à ses débuts, en phase ascendante et sera probablement plus difficile à éradiquer que les deux précédents.

Plus difficile car ses atouts reposent sur des faiblesses symétriques des cultures ouvertes et tolérantes de l’ouest : une population suicidaire en termes démographique (taux de renouvellement Allemagne, Italie, Espagne, Russie… entre 1,3 et 1,5), des dirigeants aveugles et sans courage, une opinion faible, et manipulée par les marchands, ayant perdu ses valeurs pionnières, et acceptant le déclin.

L”occident a échoué à gérer sa terre et son environnement avec conscience et équilibre, alors effectivement : Pourquoi ne pas se laisser aller à cette tentation suicidaire,  s’oublier dans des excès consumeristes, ou argumenter du sexe des anges…?

 

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