Lire dans les commentaires des suggestions d'actions à prendre.

La conférence Calling the World Back to Allah (appeler le monde à retourner à allah) organisée par iERA Canada (Islamic Education and Research Academy) se tiendra à Montréal et Toronto les 21 et 23 octobre respectivement :


Voici certains conférenciers :

 

Hamza Tzortzis promeut le califat islamique et dénonce la liberté :

En tant que musulmans, nous rejetons la notion de liberté d'expression, et même la notion de liberté. Nous savons que sous le califat, quand les gens interagissaient de manière positive, la notion de liberté était redondante, elle était inutile parce que dans le système d’éducation du califat à l’intérieur du cadre politique de l’islam, les gens comprenaient qu'ils devaient interagir d’une manière positive et productive pour mener à des résultats, comme dit le coran, et apprendre à se connaître.

 

Hamza promeut la criminalisation de l'homosexualité au même titre que la pédophilie et le cannibalisme:

Certains sont opposés au fait que l’islam considère toute expression publique d’homosexualité comme un acte criminel. C’est une opinion subjective qui touche uniquement la corde sensible de ceux qui ne peuvent échapper aux constructions sociales de leur propre société. Il y a des sociétés, autrefois et aujourd’hui, qui acceptaient la pédophilie et le cannibalisme comme des éléments normaux de la vie humaine, et les adeptes de ces pratiques se sentiraient opprimés d’être empêchés de les poursuivre dans la société occidentale.

 

Dans cette vidéo, Abdur Raheem Green livre un plaidoyer passionné en faveur du droit du mari de battre sa femme rebelle. Résumé :

 

L’état peut utiliser la force pour prévenir ou réprimer le crime. De la même manière, le chef de famille a le droit d’utiliser un certain type de violence pour empêcher sa femme de transgresser un interdit islamique (ce qui est haram). L’épouse doit obéir à son mari et si celui-ci constate un égarement qui pourrait la mener en enfer, il doit d’abord l’admonester gentiment. Si elle ne s’amende pas, il la prive de relations sexuelles, d’affection et de tendresse. Si cela ne fonctionne pas, le mari est alors autorisé à utiliser la violence : il peut la battre légèrement, en évitant toutefois de laisser des marques physiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(via Scaramouche)/ Poste de veille

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