Dans la nuit du 12 au 13 septembre dernier, l’église Saint-Michel de Dijon – monument classé du XVe siècle – a été taguée par des inconnus : croix barrée, inscription (en anglais !) « No gods, no masters » (adaptation de la devise anarchiste : ni dieu, ni maître). Cette information a été succinctement signalée par Le Bien Public, quotidien régional diffusé en Côte-d’Or dans son édition datée du 15 septembre. Le journaliste commis à cette brève, rappelle que ce « type d’inscriptions » (sic) est qualifié de « “dégradations” sur le plan pénal ». Une “qualification” qui a inspiré le commentaire suivant d’un lecteur de la version de l’article parue sur le site web du journal : « Église profanée = simple dégradation. Synagogue profanée = inqualifiable crime de haine antisémite de l’extrême droite. Mosquée profanée = inqualifiable crime de haine islamophobe de l’extrême droite ». Rien à ajouter…

 

 

Les services municipaux de Dijon au travail (photo © Philippe Bruchot)

Daniel Hamiche

Source : Le Bien Public 

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