Regardez cette vidéo. Cela se passe à Téhéran ? Kaboul ? Islamabad ? Non. A Berlin, en future ex-Europe de l’Ouest.

Un jeune de 18 ans Yousef el-Abed, est décédé, suite à une rixe qui a tourné en guerre de religion, musulmans contre chrétiens, après une rencontre de foot le 4 mars 2012, à Berlin.
Pendant la partie, un joueur du club NFC Rot-Weiss Neukölln reçoit un carton rouge. Ses supporters, la plupart immigrants, n’acceptent pas la sanction. La tension monte, la police calme la scène. Deux spectateurs, Sven N. et Oliver H. tentent également de calmer les esprits.
Mais les « jeunes » n’entendent pas en rester là. Après le match, ils envahissent l’Aronsstraße, et interpellent le travailleur social Allemand, Olivier H.
Vers 18 heures, une vingtaine revient devant chez lui, armés, et jettent des pierres sur ses fenêtres. Ce dernier descend, accompagné de son ami, Sven P., allemand lui aussi. Une bagarre éclate. Yousef el-Abed, Palestinien de naissance, reçoit un coup de couteau mortel.
Sur les lieux, la police découvre des marteaux, des couteaux, appartenant vraisemblablement aux jeunes de Neukölln. Elle conclut à la légitime défense de Sven P. et à une nouvelle tension « ethnique ». Sa priorité, ramener le calme dans le quartier.
L’enterrement de l’adolescent au cimetière de la mosquée de Sehitlik, sur la vidéo, se fait aux cris de Allah Akbar (traduction : il n’existe pas d’autre dieu que Allah). Il est suivi par une marée humaine si dense que des rues entières sont fermées, et les trajets de bus détournés. Dans la foule des « jeunes endeuillés », des milliers d’islamistes ont trouvé là prétexte idéal à une démonstration de conquête territoriale.
La presse allemande est suffoquée du spectacle, que l’on s’attendrait à voir dans les rues de Gaza ou de Téhéran.
« Yousef était un martyr », hurle l’imam Ferid Heider devant les musulmans réunis à la mosquée Dar-Assalam, et qui jurent de venger sa mort, d’autant que Sven P., jugé innocent et en état de légitime défense, a déjà été relâché de prison.
Silke Becker, le porte parole du procureur, s’étonne, tout en restant politiquement très correct, que les « jeunes » n’acceptent pas la décision de la justice : « l’enquête a clairement établi qu’il s’agit d’un cas d’auto-défense, le cas est clos ».
« Chaque jour depuis la mort de Yousef, les « jeunes » se rendent sur les lieux de l’accident, rue Fritzi-Massary, et déposent des gerbes de fleurs, se plaignent les résidents du quartier qui sont allés reporter à la police que la situation est devenue irrespirable ».
La municipalité discute maintenant de l’idée d’élever un mémorial pour Yousef, ce qui apparaît aux yeux de beaucoup comme une marque de soumission pour éviter l’explosion de ces jeunes musulmans, qui refusent de se conformer à la décision du tribunal, car ils considèrent que la Sharia lui est supérieure.
« Des jeunes musulmans meurent, à Berlin, c’est une triste réalité, explique un berlinois, mais les criminels sont musulmans eux-mêmes. Jamais les imams n’élèvent ces victimes au rang de martyrs. Jamais autant de musulmans viennent à leurs funérailles ».
Un mort n’est pas un mort ? Un musulman tuée par un chrétien est un martyr qui demande qu’on le venge, mais s’il est tué par un autre musulman, il n’intéresse pas leur communauté ? Y a t-il là quelque chose de commun avec la culture judéo-chrétienne ?
L’intégration de musulmans à ce point hostiles aux chrétiens et qui rejettent les règles démocratiques est-elle possible ? Des laïcs et des chrétiens, respectueux de la religion dans la sphère privée, face à des musulmans en conquête territoriale et religieuse, quel est le terrain d’entente, si ce n’est la victoire des plus radicaux sur les plus tolérants ? Faut-il continuer à fermer les yeux pour ne pas stigmatiser les musulmans, ou les ouvrir pour ne pas stigmatiser les autres ?
Pourquoi avoir ainsi laissé l’islam envahir l’Europe ? Pourquoi avoir accepté le traumatisme, maintenant irréversible, d’en modifier à jamais sa structure profonde ? Pourquoi ce suicide civilisationnel ? Pourquoi avoir laissé *précisément* l’islam, cette idéologie conquérante, qui a déjà arraché plus de 50 Etats des mains de ses occupants précédents, par le sang la terreur et la violence, pourquoi le laisser continuer sa route inexorable vers l’accomplissement final, l’islamisation du monde ?
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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
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